Convention du parti républicain : Le «terrorisme» carte maîtresse





Au moment où les Républicains ouvraient leur convention, le président américain George Bush a estimé dans un entretien diffusé hier par NBC que le combat contre le terrorisme dont il a fait le pivot de sa politique, sera gagné d’ici à une génération si les Etats-Unis demeurent déterminés. Le Quotidien - Agences «Quand nous réussissons en Irak et en Afghanistan c’est le début de la fin pour les extrémistes», a-t-il dit à la chaîne de télévision américaine. «Je pense que si nous sommes forts et déterminés, il est moins probable que nos enfants devront vivre pendant longtemps sous la menace d’Al Qaïda», a-t-il ajouté. «Je ne sais pas quand arrivera la fin» de la guerre contre le terrorisme «mais, je veux être sûr que nos enfants puissent grandir dans un mode pacifique», a souligné le président à quelques heures de l’ouverture de la convention républicaine de New York qui doit officiellement l’introniser dans la course à un second mandat à la Maison-Blanche. «Si nous croyons ne pas pouvoir gagner contre le terrorisme alors l’alternative est de battre en retraite», a-t-il insisté. * Haute sécurité Le parti républicain a débuté hier au milieu de mesures de sécurité sans précédent sa convention à New York pour désigner officiellement le président américain sortant George W. Bush comme candidat pour un second mandat à l’élection de novembre. Ouverte officiellement vers midi, la convention a accueilli environ 5.000 délégués du parti, le nombre de participants grimpant à 50.000 avec les invités et les journalistes. Précédant l’ouverture de la convention, d’importantes manifestations ont rassemblé à New York des opposants à la politique de Bush. Plus de cent mille personnes (400.000 selon les organisateurs), ont défilé dans le calme dimanche devant la Madison Square Garden, un complexe sportif dans le centre de la ville où se tient la convention. La police a procédé à environ 200 interpellations, essentiellement pour des infractions mineures. Allant dans le même sens, le candidat démocrate à la Vice-présidence, John Edwards, a accusé hier Bush de multiplier les erreurs d’appréciation en politique étrangère, au-delà de l’Irak pour lequel Bush a déjà reconnu avoir fait un “ mauvaise évaluation.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com