S.T. : Acheb partant?





ça fait déjà dix jours que la saison des Stadistes a pris fin, mais jusqu’à présent, rien n’a été fait ou annoncé pour préparer la prochaine saison qui débutera dans un peu plus d’un mois. Le silence qui plane du côté du Bardo n’est point rassurant et ne fait qu’inquiéter de plus en plus les supporters. Dans pareils cas, les rumeurs reprennent de plus belle et elles ont déjà annoncé la couleur. La dernière en date fait état de la démission de Mohamed Acheb, le président du ST, qui, dit-on, a renoncé à ce qui reste de son mandat en raison des difficultés financières et du manque de soutien. Renseignements pris, il s’est avéré que Acheb n’a point démissionné, même s’il se plaint réellement du peu de soutien de la part des supporters et des aisés au Bardo. Au contraire, nous croyons savoir que le président stadiste a déjà tracé son plan de travail pour la saison prochaine et a formé un comité technique composé de techniciens et d’anciens joueurs pour s’occuper du recrutement. * Dans l’attente Ceci dit, il va falloir passer à l’action car la reprise des entraînements est pour bientôt, c’est à dire dans moins d’une semaine, alors que le nom du nouvel entraîneur n’est pas encore connu et que les joueurs en fin de contrat n’ont pas rempilé jusqu’à présent, à commencer par Anis Nasri qui a choisi d’opter pour l’ESS et a entamé les entraînements ave son nouveau club. Les supporters craignent le départ d'autres joueurs titulaires alors que du côté du comité directeur, on n’a fait que promettre de tout régler sans pour autant concrétiser ces promesses. D’après des sources proches du club, la caisse est vide et elle accuse un déficit important. Cette situation n’a pas permis de payer les salaires des joueurs ni de discuter avec ceux dont les contrats viennent d’expirer. On attend encore la rentrée de quelques sommes d’argent et le règlement de l’affaire des chèques du club turc de Samsunsport concernant le recrutement de Anis Ayari. Le dossier est parvenu à la FIFA, mais il va falloir insister davantage et assurer un suivi continu afin de régler ce cas le plus tôt possible. En attendant, c’est un calme précaire qui plane sur le Bardo. La menace d’une crise est réelle à moins d’un retournement de situation qui demeure toutefois possible. Kamel ZAIEM


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com