Consommation de drogue : Un groupe d’élèves condamné à un travail d’utilité publique…





Tunis-Le Quotidien Nous avons l’habitude de banaliser certains comportements qui en les tolérant deviennent des phénomènes à part entière. Le tabagisme en fait partie d’autant que ce sont les parents, dans le cas d’espèce qui ont permis à leur fille, une adolescente de dix-sept ans, de fumer librement. Du coup, les joints ont remplacé les cigarettes... Il ne se passe pas un jour sans qu’on ne tire la sonnette d’alarme concernant les effets néfastes du tabac. Des pays comme les USA, l’Italie et même le Sultanat de Bruneï ont interdit la consommation du tabac dans les lieux publics et tout autre endroit fermé tel, que que les cafés, les bars, les restaurants et les boîtes de nuit. C’est dire combien les autorités de ces pays sont soucieuses du bien-être de leurs citoyens et en particulier de leur jeunesse. Malheureusement, ce n’est pas le cas de cette famille tunisoise qui, malgré l'existence dans notre pays d’une armada de lois interdisant de fumer dans les lieux publics ont toléré le fait que leur fille aînée, une adolescente de dix-sept ans, fume et ce, d’une manière libre et en public. De part le fait que c’est une mauvaise décision, cette tolérance et soi-disant compréhension émanant de parents qui voulaient passer pour des gens ouverts et modernes, a encouragé l’adolescente à aller de l’avant et à s’adonner, tout bonnement, à la consommation de la drogue. Comme la nicotine ne suffit plus à faire monter l’adrénaline, la jeune fille a choisi d’essayer des excitants beaucoup plus forts à savoir, la drogue. C’était à l’occasion d’un anniversaire de l’un de ses camarades de classe qu’elle a fumé pour la première fois de sa vie un joint dont les effets ont motivé davantage la jeune adolescente qui en est devenue accro. Bien évidemment, les rencontres se sont multipliées et à chaque fois, on fait circuler les joints entre camarades de classe. A vrai dire, ces jeunes se sont privés de toutes les belles choses de la vie pour fournir l’argent nécessaire afin de se procurer leur dose chez un dealer sans scrupules. Heureusement que les auxiliaires de la justice veillent au grain pour lutter et réprimer ces nouvelles formes de délinquance. C’est ainsi que dans le cadre des investigations qu’ils mènent çà et là, les agents de l’ordre ont pu arrêter ledit dealer. Conduit au poste de police, le trafiquant est passé aux aveux fournissant aux enquêteurs les noms de ses clients où figuraient le nom de l’adolescente et de ses camarades de classe. Ces suspects ont été convoqués au poste et soumis à des analyses médicales qui ont révélé l’existence dans le sang de traces d’une matière stupéfiante. Il faut dire que la justice a été clémente à leur égard puisqu’ils ont été condamnés à 156 heures de travail d’utilité publique accompagnées d’une cure de désintoxication. H.M.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com