C.A.B. – E.O.G.K. (3 – 3) : Retour inespéré de l’E.O.G.K.





Pour leur avant-dernière sortie à domicile, les Bizertins ont laissé échapper une belle opportunité de glaner les trois points de la victoire en laissant des espaces et une liberté de manœuvre totale aux Kramistes. Le CAB s’est laissé rejoindre au score et s’est trouvé contraint à une parité frustrante. Les visiteurs sous l’impulsion du trio Lassina, Pape Georges et Zadi ont réussi à déjouer une défense bizertine plusieurs fois ballottée. En première période ce fut Pape Georges très entreprenant qui met en difficulté Hassen Béjaoui. Le CAB réplique à la 9è par Bouzgarrou, mais Yazidi détourne en corner sur une attaque anodine et un hors-jeu flagrant, Lassina se présente seul devant le gardien Béjaoui et ouvre le score (17’). Ce but a échauffé les Cabistes qui prennent la direction des opérations et coup sur coup Yazidi sauve sa cage de buts certains aux 20ème et 35ème minutes suite à des tirs de Guennini, Houssem Béjaoui et Bouzgarrou. Alors que l’on s’acheminait vers la fin de la mi-temps, un corner de Azek permet à Ben Afya de tirer au but, mais Zadi détourne de la main, c’est le penalty que transforme Azek (45’) malgré la détente de Yazidi. En seconde période, les Bizertins montent d’un cran et en moins de deux minutes ils inscrivent deux buts 50e et 56e par Bechir Mechergui et Guennini. Ce dernier a marqué le 3e but d’un puissant tir des 35 mètres. Alors que l’on se dirigeait vers une victoire facile du CAB, un relâchement inexplicable a permis aux protégés de Kaâbi de refaire leur retard. Ils réduisent la marque sur penalty (65’) suite à un “fauchage” de Yeken sur Zadi. Les Bizertins ne réagissent pas et se font surprendre sur un tir de Pape Georges (80’), qui égalise à trois partout. Les Jaune et Noir auraient pu gagner la partie mais le tir de Douaïeb s’écrasa sur la transversale (85’) après que Soltani eut sauvé sur sa ligne un tir de Laâroussi. Le CAB laisse échapper “bêtement” une rencontre largement à sa portée. Le manque de joueurs de métier qui savent gérer et geler le jeu se fait sentir. L. OUAKAD


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com