«Les fleurs du cerisier et les histoires du Genji» : Au Japon sans visa





“Les fleurs du cerisier et les histoires du Genji” rencontre culturelle impressionnante qu’organisent l’Ambassade du Japon en Tunisie et le Club Culturel Tahar Haddad. A la croisée des chemins entre deux grandes civilisations. Les fidèles du Club Culturel Tahar Haddad ont beaucoup à voir ces trois jours. L’événement mérite le détour: une rencontre entre le patrimoine japonais et le patrimoine tunisien à partir d’aujourd’hui et jusqu’à lundi. Plusieurs axes ponctuent cette manifestation qui porte les couleurs du printemps et les parfums des fleurs. Une exposition de tableaux de l’art de la calligraphie japonaise ornera durant ces trois jours, les cimaises du Club Culturel Tahar Haddad. N’ja Mahdaoui notre calligraphe national partagera avec les calligraphes japonais le plaisir d’orner les tissus avec des formes, des caractères dessinés au pinceau et à l’encre de Chine. Dans ce dialogue tuniso-japonais, les calligraphes vont nous dévoiler leur sensibilité esthétique. Ce voyage passionnant au cœur du patrimoine prendra une autre tournée avec deux défilés, l’un pour l’habit traditionnel japonais: Kimono et l’autre pour l’habit traditionnel de Mahdia. Le public du Club Culturel Tahar haddad découvrira de près le “kimono”, ce vêtement traditionnel japonais connu à l’échelle internationale. Le défilé de cet habit traditionnel offrira aux intéressés l’occasion de voir “Le Furisode”, kimono à manches longues que portent les jeunes femmes célibataires “le tomesode”, kimono noir orné des armures de famille portée par les femmes mariées… Lors de ce défilé, Mme Néjiba Fékih Hassine de Mahdia permettra à l’assistance de découvrir l’habit traditionnel de la mariée à Mahdia. Une clôture en beauté se fera avec la cérémonie de thé dite en japonais Sado, qui n’est que l’art de préparer et de servir le thé à un invité. Fidèles à des traditions qui se sont ancrées depuis des siècles dans la culture japonaise, les organisateurs ont programmé cette cérémonie du thé. C’est grâce à Sen No Rikyu, au XVIème siècle, que cette cérémonie simple a été valorisée et a pris des dimensions esthétiques. Toute cette ambiance typiquement japonaise sera peinte via toutes les composantes de ce programme qui sera consolidé par une exposition de peinture inspirée du roman de Murasaki Shikibu, écrit au XIème siècle et qui décrit la vie des nobles de la cour de Heian. Imen ABDERRAHMANI


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com