Mohamed Ben Rejeb : La création est une passion





«Le rendez-vous culturel» tel est le thème d'une manifestation littéraire mensuelle qu’organise la Maison de la culture Ahmed Bouleymane à Bab Souika. Le critique littéraire Mohamed Ben Rejeb a été l’invité de la dernière rencontre. C’est dans ce cadre qu’il a dévoilé des bribes de son parcours littéraire et journalistique répondant aux questions provocantes du poète Chemseddine Al-Ouni. «J’ai connu l’écrivain Mohamed Aroussi Métoui à l’âge de 15 ans quand il est venu à Kélibia pour donner une conférence. J’ai connu aussi à cette époque Noureddine Samoud et Jaâfer Majed. C’est grâce à eux que j’ai aimé la littérature tunisienne et j’ai commencé à lire avec un grand amour la poésie, le roman et les récits pour prendre leur défense après», raconte Ben Rejeb. Et d’ajouter : «Notre littérature est si riche et si variée et ceux qui n’ont cessé d’attaquer nos produits littéraires ne connaissent pas l’apport de nos plumes... la poésie tunisienne me plaît, certaines plumes aussi. Je suis avec la créativité indépendamment des formes». Avec cette vision libérée, Mohamed Ben Rejeb a vécu trente ans de vie culturelle et a connu de près tous les créateurs. «J’ai lu plus de 300 romans et j’ai publié dans la revue «Al-Fikr» plusieurs récits dont je cite «Papotage si précieux», «Un rêve sur la route», «Insoumission»... La rencontre avec Mohamed Ben Rejeb a été une aubaine pour analyser quelques problèmes de créativité littéraire surtout ceux qui se rapportent à l’impact de la conjoncture actuelle, la mondialisation et les nouvelles technologies sur la relation entre l’écrivain et son œuvre. I.A.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com