Bush : Pas de calendrier pour un retrait d’Irak





Le Quotidien-Agences Le président américain George W. Bush a affirmé hier qu'il comprenait le souhait des partenaires de la coalition de retirer leurs troupes d'Irak, mais il a refusé de donner un calendrier pour le retrait des soldats américains. "Nos troupes rentreront quand les Irakiens seront capables de se défendre eux-mêmes", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse à Washington. «Nos troupes reviendront à la maison quand l’Irak sera capable de se défendre lui-même. Et j’ai constaté que c’est le cas quand j’en ai parlé aux autres alliés de cette question», a dit Bush. Concernant le début, hier à Bagdad du parlement irakien, Bush a indiqué que c’était «un grand moment» et une étape dans le processus» vers la démocratie. «C’était un moment d’espoir», a ajouté le président américain en «félicitant les Irakiens pour leur parlement». Bush a,par ailleurs, souhaité que l'Iran devienne une démocratie, sans aller jusqu'à préconiser un changement de régime dans ce pays, au cours d'une conférence de presse mercredi. "Je crois que l'Iran devrait adopter un régime démocratique", a déclaré Bush, en réponse à la question d'un journaliste qui lui demandait s'il devait y avoir un changement de régime. Bush s'est notamment déclaré favorable à la liberté de la presse et d'opinion dans ce pays. Toujours dans le volet proche-oriental, Bush a réaffirmé que le Hezbollah était une «Organisation terroriste», assurant que la position américaine à ce sujet «n’avait pas changé». Ces remarques interviennent alors que Bush avait fait allusion la veille à un changement d’attitude des Etats-Unis concernant le Hezbollah, qui dispose de sièges au Parlement libanais, soulignant que le Mouvement chiite libanais devait prouver qu’il n’est pas une organisation terroriste en désarmant et en soutenant le processus de paix au Proche-Orient. Bush a, par ailleurs, reproché aux médias arabes leurs critiques sur les Etats-unis, estimant qu’elles étaient en partie liées au soutien de Washington à Israël. Concernant le volet économique, le président américain a proposé hier l'un des principaux artisans de la guerre en Irak et actuel secrétaire adjoint à la Défense, Paul Wolfowitz, comme candidat au poste de président de la Banque mondiale, pour succéder à James Wolfensohn. "Paul est un homme bien qui a du cœur", a déclaré le président lors d'une conférence de presse, en confirmant qu'il a proposé Wolfowitz aux autres actionnaires de la Banque mondiale pour remplacer James Wolfensohn à partir de juin.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com