Affaire du cargo naufragé «Amira» : Le bras de fer continue…





Alors que la défense des ayants droit des victimes du cargo naufragé Amira a sollicité et obtenu gain de cause pour le versement d’une avance sur indemnités de 5000 dinars pour les familles, la partie adverse a présenté un sursis à exécution. Tunis - Le Quotidien L’affaire du cargo naufragé Amira qui a sombré il y a quelques années en Mer noire enregistre de semaine en semaine des développements importants. Le dénouement final de l’affaire de part ses enchevêtrements exige un certain délai pour dédommager les familles. Dans cet esprit, et étant donné que beaucoup de familles de disparus sont depuis un an et demi dans le besoin, les avocats des plaignants ont demandé au tribunal d’ordonner le versement d’une partie de la somme. En effet, la justice a ordonné, pour des raisons humanitaires, le versement de 5.000 dinars à chaque famille en attendant le verdict final. Cependant, la partie adverse, en l’occurrence la société Amira qui gère le cargo disparu a décidé de présenter un sursis à exécution. En d’autres termes, les avocats de la partie poursuivie ont jugé utile de s’opposer au versement de cette somme aux familles des plaignants. L’un des avocats des victimes, en l’occurrence le Me Lotfi Chemli explique les raisons de sa demande de versement de cette somme à titre d’avance à ces familles. Il affirme qu’elle est motivée par le fait que plusieurs familles étaient restées sans soutien depuis de longs mois. Il aurait été souhaitable estime-t-il de voir la défense de la société Amira contribuer d’une manière tangible à alléger les souffrances des ayants droit en leur permettant de percevoir cette avance, bien que dérisoire, à titre humanitaire. Rappelons que le tribunal de première instance a décidé d’indemniser chaque famille à raison de 30.000 dinars. Lotfi TOUATI


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com