Tunis: Il enregistre son enfant au nom de son beau frère





La maîtresse accouche d’un nouveau-né. L’amant n’hésite pas à enregistrer l’enfant au nom de son beau-frère. Comme quoi, c’est sa belle famille qui doit payer le prix de ses extravagances… Tunis - Le Quotidien Il y a quelques années ce conducteur de semi-remorques a embarqué à bord de son véhicule une jeune fille, ouvrière dans une usine de textile. Ce jour-là, il faisait froid et la pluie tombait rendant la circulation difficile. C’est alors que ce camionneur a remarqué la présence sur le bas-côté d’une fille. Il n’hésita pas le moindre instant à s’arrêter et la prier de monter à bord. Il faut dire que notre passagère était tellement trempée que ses vêtements étaient totalement mouillés. Ce qui fait que le conducteur a enlevé son manteau et l’a remis à la jeune fille pour se couvrir du froid. Arrivée à destination, l’auto-stoppeuse tenta tant bien que mal de remettre le manteau au conducteur lequel refusa de le reprendre promettant de le récupérer le lendemain à son passage sur la même route. Depuis, une sympathique relation a vu le jour entre le conducteur et la jeune fille. Peu à peu, les événements ont pris une autre tournure et l’on pouvait deviner que des sentiments d’un genre un peu particulier ont rapproché les deux amis qui dans la mêlée se sont avoués leur amour. Un amour qui n’allait pas tarer à se traduire par des rencontres intimes qui ont eu lieu entre les deux tourtereaux. Ce qui devait arriver arriva et la jeune fille tomba enceinte accouchant après neuf mois d’un nouveau-né dont la venue allait compliquer la situation des deux amoureux. Après une réflexion, l’amant marié de son état décida d’enregistrer l’enfant au nom de son beau-frère. Le hasard est pour beaucoup cependant dans la découverte de ce manège. Voulant en effet renouveler son livret familial, le beau-frère découvrit qu’il est sans le savoir devenu père. Il pensa au départ qu’il s’agit d’une erreur, raison pour laquelle il s’est adressé aux services de l’état-civil pour réparer ce préjudice.Quelle ne fut sa surprise en découvrant qu’il s’agissait bel et bien de son fils et celui qui a procédé à la déclaration du nouveau-né n’est autre que l’époux de sa sœur. A partir de ce moment, c'est toute une enquête qui allait être ouverte pour déterminer les responsabilités dans cette affaire. Interrogé, le conducteur ne tarda pas à passer aux aveux, déclarant avoir agi de cette manière pour se désengager, justement de sa responsabilité à propos de sa paternité. Seulement aux yeux de la loi, cela s’appelle faux et usage de faux. Et c’est le chef d’inculpation retenu à l’encontre du conducteur. Il fut également inculpé tout comme sa maîtresse d’atteinte à la pudeur. H.M.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com