La presse internationale salue l’initiative de Ben Ali de créer le FMS





L’initiative du Président Zine El Abidine Ben Ali de créer un Fonds Mondial de la Solidarité qui a été adoptée par l’assemblée générale des Nations unies suscite l’intérêt et le suivi des médias arabes et internationaux qui mettent en relief la dimension humaniste de ce fonds. Tunis - TAP Les médias considèrent que l’unanimité internationale qui s’est faite autour de cette initiative s’explique par le fait que la Communauté internationale a trouvé dans ce Fonds un outil efficace pour éradiquer la pauvreté dans le monde et consolider les attributs du développement intégral dans tous les pays. Les médias arabes et internationaux saluent l’approche du Président de la République en matière de solidarité qui a permis à la Tunisie de réaliser de multiples acquis en engageant une politique de solidarité nationale qui a renforcé la cohésion entre les différentes catégories de la société et a donné à une expérience locale une dimension universelle l’habilitant à être un modèle à suivre dans plusieurs pays du monde. L’agence internationale “United Press International” (UPI) relève, dans un commentaire, daté du 8 janvier 2005, que l’adoption par les Nations unies du Fonds Mondial de Solidarité, à l’initiative du Président Zine El Abidine Ben Ali, a été une source d’optimisme puisque l’assemblée générale des Nations unies a appelé M. Kofi Annan, secrétaire général, à présenter un rapport précisant les mécanismes, la mission et la méthode de gestion du Fonds en prévision de sa mise en place. L’agence UPI livre les propos d’observateurs internationaux qui déclarent que “Le Fonds constitue un cadre exemplaire pour remédier à des catastrophes naturelles telles que le tsunami, dès que ses mécanismes seront mis en place et qu’il disposera des moyens lui permettant de s’acquitter de sa mission”. L’agence internationale met l’accent également sur l’importance du Fonds qui a pour objectif de réduire les disparités de développement mises en relief par les indicateurs de développement dans le monde à la fin du deuxième millénaire”. De son côté, la chaîne d’information arabe “ANN” basée à Londres, rapporte dans un reportage télévisé daté du 11 janvier 2005, de Tunis, “Que selon un sondage d’opinion réalisé et publié par l’Institut Gallup International, le peuple tunisien est à l’avant-garde des peuples les plus optimistes quant à l’avènement de l’année 2005, devançant ainsi les peuples américain, australien et panaméen. Les experts expliquent cet optimisme par la culture de solidarité et d’entraide dont les fondements ont été instaurés par le Président Zine El Abidine Ben Ali”. ANN fait remarquer que la Tunisie a consacré le passage de la solidarité du niveau local au niveau international, à travers la dernière initiative du Président Zine El Abidine Ben Ali, annoncée le 10 décembre 2004, de consacrer 10% des dons des Tunisiens de l’intérieur et de l’extérieur au financement du Fonds Mondial de Solidarité. La chaîne arabe rappelle que l’organisation des Nations unies a retenu comme objectif pour le troisième millénaire et plus précisément pour les 15 premières années, la réduction du taux de la pauvreté dans le monde à des niveaux qui honorent la Communauté internationale. ANN souligne que ce Fonds sera capable à la faveur de la dynamisation de ses mécanismes dans les plus brefs délais et de la création du Comité des sages décidé par les Nations unies de combattre la pauvreté dans le monde. D’autre part, la chaîne télévisée «ANN» a diffusé, le 9 décembre 2004, un documentaire sur les résultats importants enregistrés en Tunisie à la faveur des interventions des différents mécanismes de solidarité dont le Fonds de solidarité nationale (26/26) et le Fonds national de l’emploi. (21/21), précisant que ces mécanismes ont favorisé l’intégration des habitants des régions ciblées dans le circuit socio-économique et permis de les fixer dans leurs zones. La chaîne libanaise «ANB» a consacré son émission télévisée «L’autre dimension» du 4 janvier 2005, à la solidarité en Tunisie. Les participants ont mis l’accent, dans leurs interventions, sur «L’initiative avant-gardiste» du Président Zine El Abidine Ben Ali appelant à la création d’un Fonds mondial de solidarité, estimant que «L’expérience tunisienne est une expérience pilote dotée d’un riche capital humain et universel». Ils ont, également, souligné que l’expérience tunisienne est avant-gardiste, comme en attestent les témoignages de responsables étrangers ce qui l’a habilitée à devenir un modèle international de lutte contre les causes de la pauvreté et de la marginalisation. Les décisions prises par le Chef de l’Etat au cours d’un Conseil ministériel tenu, le 8 décembre 2004, à l’occasion de la Journée nationale de solidarité, ont été largement commentées par plusieurs chaînes télévisées libanaises dont «New TV», «NBN», «El Manar» et «ANB» qui ont relevé dans des correspondances datées du 9 décembre 2004, la portée de ces décisions dans la promotion des mécanismes de solidarité en Tunisie. «Radio Londres» a indiqué, dans son journal international du 9 décembre 2004, que le 8 décembre de chaque année constitue pour les Tunisiens un rendez-vous renouvelé pour faire le bilan des acquis et des réalisations accomplis dans le domaine de la solidarité et pour participer, à nouveau, à l’élan de solidarité nationale. Le journal libanais «Aliwa» souligne, dans un article, en date du 17 janvier 2005, que l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies de l’initiative du Président Zine El Abidine Ben Ali relative à la création d’un Fonds mondial de solidarité constitue «un événement historique, en ce sens que cette adoption reflète la conscience de la Communauté internationale quant à l’utilité de cette initiative d’autant qu’elle atteste du succès de l’expérience tunisienne en matière d’entraide sociale». Le journal omanais «El Watan» publie, dans son édition du 11 janvier 2005, un article intitulé «La catastrophe du tsunami place le Fonds mondial de solidarité sous les feux de la rampe» dans lequel il souligne que cette tragédie a démontré combien il s’avère, aujourd’hui, impératif d’instaurer des relations internationales fondées sur une véritable solidarité. Le journal indique que l’importance de ce Fonds qui constitue, selon plusieurs personnalités internationales éminentes, la première étape du passage de la parole à l’action solidaire, réside non seulement dans le traitement des répercussions des calamités naturelles, mais surtout dans sa mission à long terme qui est de réduire les écarts flagrants de développement dans le monde. Le journal jordanien “Al-Destour” écrit pour sa part, dans un article publié le 31 décembre 2004, que l’adoption par la 57ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, le 20 décembre 2002, de la proposition du Président Zine El Abidine Ben Ali appelant à la création d’un Fonds Mondial de Solidarité et de lutte contre la pauvreté constitue “une réalisation remarquable de la diplomatie tunisienne et un témoignage édifiant de considération internationale et onusienne, vis-à-vis de l’approche de développement adoptée par la Tunisie depuis le Changement de 1987”. Le journal ajoute : “L’approche tunisienne des relations internationales, fondée sur la promotion d’une coopération horizontale intensive au niveau des pays du Sud et sur l’instauration d’un véritable partenariat équilibré avec les pays du nord, a fait de la solidarité l’instrument efficient le plus approprié pour réduire le fossé qui va en s’approfondissant entre le Sud et le Nord. “Al-Destour” fait valoir que les divers aspects en contradiction avec le droit universel au développement et à une vie digne ont toujours constitué un souci souligné en permanence dans le discours de la Tunisie et dans les initiatives de sa Direction politique. Quant au journal libanais “Al-Charq”, il écrit dans un article publié le 30 décembre 2004, que l’annonce faite par le Président Zine El Abidine Ben Ali, le 10 décembre 2004, de consacrer 10% de la totalité des dons privés et des dons des entreprises collectés à l’occasion de la Journée nationale de la solidarité en Tunisie au financement du Fonds Mondial de Solidarité “reflète l’attachement de la Tunisie à ce que cette institution humanitaire pilote entre en activité dans les plus proches délais. Cette décision illustre la ferme volonté de la Direction tunisienne de donner l'exemple quant à son engagement à œuvrer à la réalisation des objectifs pour lesquels a été créé le Fonds. La revue libanaise «Al Hawadeth» écrit dans le même ordre d’idée, dans sa livraison du 10 décembre 2004, que «nombre d’observateurs dans le monde ont relevé la compatibilité entre la réussite de l’expérience tunisienne en matière de solidarité et les qualités humaines et de cœur dont se prévaut le Président Zine El Abidine Ben Ali et qui se manifestent aussi bien dans son caractère et son comportement que dans la politique qu’il a initiée, ce qui se reflète d’ailleurs dans le rayonnement de l’approche du Chef de l’Etat dans le monde sous la forme de diverses initiatives pertinentes, concrétisées notamment par la création d’un Fonds mondial de solidarité. De son côté, le journal international «Al Arabe» évoque, dans un article publié le 13 décembre 2004, le phénomène de la recrudescence de la pauvreté dans le monde, particulièrement en milieu ouvrier. Le journal estime que la réduction de l’ampleur de ce phénomène exige l’appui aux «initiatives» internationales dont l’efficience a été prouvée comme le Fonds mondial de solidarité qui ouvre de nouveaux horizons aux sans emploi grâce aux moyens qu’il fourni pour assurer un revenu minimum indispensable à même d’aider à l’éradication du phénomène de la pauvreté dans les zones éloignées et les zones d’ombre qui en subissent les conséquences». On lit également sur le site internet «middle east on line» que le monde a besoin aujourd’hui plus que jamais de solidarité et d’entraide entre les peuples qui le constituent, estimant que la «catastrophe du tsunami a dévoilé des vérités cachées et montre l’attentisme et les calculs politiques étriqués». L’auteur de l’article s’interroge si la Communauté internationale a bien compris l’importance du facteur temps et si elle ne va pas s'employer à accélérer le démarrage du Fonds mondial de solidarité pour impulser la lutte contre la pauvreté et la promotion de l’homme dans les pays en développement.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com