Tunis : Tombée enceinte … elle demande le divorce !





Contre toute attente, elle lui a offert des fleurs non pour lui dire : “Je t’aime encore”, mais pour lui annoncer qu’elle le quitte à jamais. Encore faut-il qu’il y ait une raison valable pour cette séparation qui s’annonce douloureuse... Tunis - Le Quotidien Il est rare de tomber sur un couple qui affiche une telle harmonie et une parfaite entente. Il y avait, en effet, de quoi faire plus d’un jaloux d’autant qu’il s’agit de deux médecins qui dans un laps de temps record ont réussi à s’installer dans un cabinet dont la réputation a atteint un degré tel que les patients sont obligés d’attendre plusieurs jours avant d’être reçus pour une visite. Cette réussite professionnelle a contribué à l’épanouissement de ce couple qui menait une vie conjugale des plus heureuses. Dans la mêlée, l’épouse tomba enceinte. Une grossesse un peu difficile vu que notre future maman allait changer de comportement, affichant un désintéressement à l’égard de son mari. On a beau croire qu’il s’agissait de ces humeurs qui changent à l’occasion d’une grossesse, mais ce nouveau caractère a perduré au point de donner des idées noires à notre jeune médecin. Coup de théâtre, au beau milieu de cette mini-tempête qui secoue le jeune couple, l’épouse a invité son mari à dîner dans un restaurant de la place. Cette agréable surprise cachait malheureusement une autre plus mauvaise. Malgré les fleurs qu’elle lui a offert, elle lui a annoncé une nouvelle pas bonne à entendre. L’épouse venait en effet de demander le divorce. Elle n’a avancé aucune explication malgré l’insistance de l’époux qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Quelques jours plus tard et devant le refus du mari de divorcer, l’épouse a craqué lui avouant qu’elle aimait un autre homme. A partir de ce moment, c’est le doute qui va s’emparer de l’époux qui s’en est allé jusqu’à s’interroger sur la légitimité de l’enfant que porte sa femme. Finalement, l’affaire a été portée devant la justice donnant lieu à une véritable bataille juridique. Entre les soupçons de l’époux et le refus de la femme d’avouer quoi que ce soit, le juge d’instruction chargé de cette affaire est obligé de patienter jusqu’à l’accouchement afin de procéder à des analyses ADN afin de déterminer la paternité de l’enfant. En attendant, les deux époux se rejettent mutuellement les accusations condamnant à l’échec une vie conjugale qui s’annonçait pourtant heureuse. H.M.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com