1er Congrès maghrébin d’Urologie : Les affections “tabou” sous la loupe des spécialistes





Le premier Congrès maghrébin et 5ème Congrès national de la Société tunisienne d’Urologie aura lieu les 3, 4 et 5 février 2005 à l’hôtel El Mechtel. Des techniques nouvelles notamment pour l’incontinence urinaire seront présentées par d’éminents professeurs. Tunis-Le Quotidien Le cancer de la prostate, les tumeurs vésicales infiltrantes, l’incontinence urinaire de la femme, les urgences en urologie et la paroscopie urologique constituent les principaux thèmes du 1er Congrès maghrébin d’urologie qui se tiendra les 3,4 et 5 février prochain à l’hôtel El Mechtel. Trois ateliers pratiques seront organisés parallèlement à cette manifestation. Ils concernent la manipulation endoscopique sur mannequins, l’initiation aux biopsies prostatiques guidées par échographie et au traitement de l’incontinence chez la femme. Toutes les interventions seront dirigées par le professeur De Laval, chef de service d’urologie au Centre Hospitalier de Liège. La journée du 4 février sera entièrement consacrée à la présentation d’un cours de l’European School of Urology (ESU). Cette rencontre revêt une importance particulière, compte tenu de certaines pathologies fréquentes en Tunisie. Le Dr. Fathi Allyaoui, trésorier de la Société Tunisienne d’urologie, indique à ce propos : “Ce congrès est important dans la mesure où il va traiter des problèmes qui demeurent encore tabous, telle que l’incontinence urinaire chez la femme et les différantes tumeurs vésicales: des techniques nouvelles et non douloureuses puisqu’elles sont réalisées sous anesthésie locale”. Le Dr. Allyaoui précise par ailleurs que les maladies les plus fréquentes en Tunisie sont les tumeurs vésicales. Elles touchent les adultes à partir de l’âge de 50 ans et plus. D’après les études, le tabac et l’exposition aux colorants constituent les causes principales de ces maladies. Le cancer de la prostate s’inscrit en seconde position sur le plan des statistiques par rapport aux tumeurs vésicales. Les raisons sont multiples mais se rapportent surtout à l’hérédité. D’éminents professeurs tunisiens, européens et maghrébins vont prendre part à cette manifestation. Nous citons notamment le professeur Jean De Laval, chef du service d’urologie au Centre Hospitalier de Liège, le professeur Mohamed Ghonaïem, directeur du Centre d’urologie d’El Mansourah, en Egypte, le professeur Marc Zerbib, de l’hôpital Cochin de Paris, le professeur Yassine Hammouda, de l’hôpital Bicètre à Paris, le professeur Abdellatif Ben Chakroun, chef du service d’urologie de Rabat, le docteur Ahmed Shouma de l’Unité de paroscopie urologique du Centre d’El Mansourah. L. TOUATI


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com