Danse africaine/ Au royaume du «Worosso»





L’Afrique est incontestablement un Continent riche en danse. Cette année, «Le printemps de la danse» a décidé d’élargir son programme à certains genres de cet art du Continent noir ignorés, jusque-là par le public tunisien. «Yakka», «M’balakh», «Worosso», mais aussi «Djembe», ces danses spécifiques à l’Afrique noire, comme d’ailleurs des centaines d’autres, restent encore méconnues en Tunisie et en Afrique du Nord, d’une manière générale. Fidèle à sa vocation africaine, «Le printemps de la danse» a offert au public tunisien un large panorama d’expression chorégraphique des troupes de danse d’Ethiopie, du Burkina Faso, de Madagascar, de l’Afrique du Sud, mais aussi du Mali. Le Centre Culturel et Sportif d’El Menzah a accueilli, d’ores et déjà, le groupe malien «Ijodée», le week-end dernier, qui a enchanté et plongé l’assistance dans les profondeurs du rythme «bamana». Deux jours plus tôt, la troupe Burkinabé «Cie Salia NI» s’était produite au Théâtre Municipal de Tunis. Aujourd’hui, le public du Centre culturel et Sportif d’El Menzah VI sera enchanté par le groupe éthiopien «Adugua Dance Theatre». Ces troupes permettront, donc au public de découvrir -ne serait-ce qu’un aperçu- le vaste panorama de la danse africaine. Un tableau bigarré de rythmes «musico-ethniques» qui reste jusque-là un mystère pour de nombreux mélomanes. Ousmane wagué


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com