Syndicat de l’Enseignement supérieur/ Le nouveau Bureau en hors-jeu !





Tunis-Le Quotidien Nouveaux rebondissements dans le «feuilleton» de la crise de représentativité syndicale dans le secteur de l’Enseignement supérieur. La direction de la Centrale syndicale ne semble plus «chouchouter» le Bureau exécutif du syndicat général de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique issu du congrès d’Amilcar. La réunion de la commission administrative sectorielle organisée samedi dernier est à ce propos fort révélatrice. Aucun membre du Bureau exécutif de l’UGTT n’a participé à cette réunion à laquelle la centrale ouvrière n’aurait pas donné son feu vert. Raison pour laquelle certains universitaires ont considéré cette réunion «illégale». Au cours de cette réunion, les avis ont divergé au sujet des deux récentes grèves auxquelles avait appelé le nouveau Bureau du syndicat. Les sympathisants du nouveau Bureau ont estimé que les actions de contestation devraient continuer alors que d’autres voix ont estimé que ces grèves n’ont pas débouché sur des résultats tangibles. Certains universitaires estiment, toutefois, que M. Anouar Ben Gaddour et ses compagnons devraient adhérer au programme de restructuration adopté durant la dernière commission administrative de l’UGTT. Il s’agit essentiellement des membres de la commission universitaire syndicale, lesquels s’opposent à l’unification du syndicat général de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et du syndicat des professeurs de l’Enseignement supérieur et des maîtres de conférence tel que préconisé par la circulaire 1967. La commission dont la mission se limite selon l’un de ses fondateurs, en l’occurrence M. Mohsen Hajlaoui, à encourager le débat entre les différentes parties concernées afin de regrouper toutes les catégories d’universitaires au sein d’une même structure syndicale, continue de jouer un rôle de médiateur pour rapprocher les points de vue entre les instigateurs de la crise. Les observateurs avertis estiment, néanmoins, que cette crise de représentativité syndicale dans le secteur de l’Enseignement supérieur se poursuivra, du moins, jusqu’à la rentrée universitaire, vu que quelques semaines seulement nous séparent des vacances de fin d’année. W.K.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com