Arbitrage/ Et si Bennaceur regardait du côté de chez lui ?





Le marasme que connaît l’arbitrage tunisien ces derniers temps nous incite à lui réserver une rubrique permanente. Ceci est d’autant plus vrai que les bourdes inhérentes à l’arbitrage se multiplient. Pire le patron de la CFA, M. Ali Bennaceur ne rate aucune occasion de s’en prendre aux intermédiaires louches, et à nous rappeler qu’il consacre tout son temps à leur déclarer la guerre pour débarrasser l’arbitrage de ces intrus indésirables. La nouveauté pour le grand boss de la CFA concerne la guerre désormais déclarée aux journalistes, car M. Bennaceur vient d’affirmer à un journal de la place que : «certains journalistes ne font pas honneur à leur métier...», là le président de la CFA a franchi un pas supplémentaire qu’on n’oserait qualifier, seulement on demande à M. Bennaceur à quelle sorte de journaliste fait-il allusion, ou voudrait-il que tous chevaliers de la plume soient acquis à la cause de la CFA et la défendent même si elle est dans son tort. Toujours est-il que l’arbitrage est à l’heure actuelle dans une bien mauvaise posture et l’on se demande avec beaucoup d’innocence les raisons qui ont incité les responsables de l’arbitrage à redésigner Saâdallah pour le derby du Sahel, alors que l’intéressé était encore traumatisé par les événements de la rencontre ASG - JSK. La logique impliquait que la CFA devait désigner un international pour le dit derby mais certains internationaux sont là pour évoluer sur du velours S.V.P. Et puis M. Bennaceur, qui évoque à chaque fois les intermédiaires louches, ferait beaucoup mieux de regarder à ses côtés et faire le grand ménage au sein même de sa propre formation et ses propres collaborateurs. Mohamed Ali FERCHICHI


Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com