Les Adhérents à l’UAPT/ L’envol des ambitions





Le dynamisme et la mobilisation générale de tous les talents semblent être les deux mots d’ordre de l’Union des artistes plasticiens tunisiens. Le 4ème Salon des associés adhérents témoigne d’une union en pleine effervescence. Le nouveau Salon de l’UAPT a drainé la grande foule. Artistes et amis sont venus à la MC Ibn Khaldoun pour découvrir les nouvelles visions artistiques proposées par leurs collègues. Evénement incontournable surtout pour les associés adhérents de l’Union qui ont participé en grand nombre à cette manifestation pour plusieurs raisons. Primo, présenter leur savoir-faire artistique et leurs différentes manières du traitement des sujets. Secondo, l’obtention de la qualité de «Membre titulaire» de l’Union et l’obtention de l’un des trois prix que l’UAPT a réservé pour les trois premiers lauréats. Dame nature a été la muse de plusieurs artistes qui nous ont offert une exquise balade dans quelques lieux de mémoire: «Djerba» de Boubaker Zaïati, «Le désert» de Omrane Madhbouh, «Tamaghza» et «Tozeur» de Zakaria Cheïbi, «La Zaouia» de Fafani Ben Abda Karma, «Sidi Bou Saïd» de Alya Kateb, «La mosquée de Djerba» de Samih Ben Salah etc… des œuvres qui ont puisé dans le naturel. d’autres artistes sont allés plus loin. Ils ont choisi de croiser les visions, de conjuguer le rêve à la réalité. «Les ramasseurs de bonheur», «Tabbal», «Cascade», «Marine, «Mélodie venue d’ailleurs», «Guitare», «Instant de bonheur», «Titre» et «Sans titre» ainsi que d’autres œuvres représentent des tranches de rêves qui ont bouleversé les artistes. Dans cet amalgame de tableaux et de visions, trois artistes se sont distingués par leurs approches: Abdefattah Jebali, a opté pour un portrait du peintre et du graveur néerlandais Rembrandt connu par sa haute maîtrise de la technique du clair-obscur et de ses méditations sur la destinée humaine alors que Faïza Belhadj Yahia a choisi de méditer sur les couleurs et sur les formes pour exprimer son inquiétude. Thème original que l’artiste Bassem Rekik a entrepris de traduire: le fennec; Bassem Rekik a puisé dans l’héritage écologique et a opté pour la peinture de la relation entre l’homme et l’animal à travers deux portraits: celui d’un vieil homme en habit traditionnel portant entre ses bras le fennec. Avec ces œuvres et cette grande participation d’artistes, l’Union a réussi son pari. Touchons du bois! Imen Abderrahmani _______________ Les Lauréats: • 1er Prix (1000 D) Bassem Rekik • 2ème Prix (800 D) Faïza Belhadj Yahia • 3ème Prix (500 D) Abdelfatteh Jebali


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com