La pathologiethéâtralisée/





«Chkoun Houni», présentée récemment par la troupe Massinissa sous la férule de son directeur Kamel Majeri, adaptée d’un texte de William Sourouyan par Najia Laâouiti, a laissé auprès des amateurs du 4ème art la meilleure des impressions. Le metteur en scène a essayé d’ordonner un système de signification gestuelle qui traduit la dualité du héros ou plutôt sa schizophrénie entre désir et castration, entre normalité et anormalité. Cette forme théâtralisée de la pathologie nous présente un univers américain écartelé entre valeurs et non valeurs. Rached Chaïbi et Walid Kassem ont inscrit la dimension bio-mécanique dans les personnages joués par des comédiens qui ont réussi à dresser un contraste saisissant entre leur épaisseur scénique et la légèreté du propos. Le tout dessinant une vision qui déborde les limites du réel.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com