Une image Faussée





A l’heure où les jeunes Tunisiens se frayent doucement une place dans la société, le cinéma est appelé à répondre à leurs attentes et à jouer pleinement son rôle dans l’éducation de ces générations émergentes. En tout cas un film comme «la Villa», le dernier en date à être projeté, n’aura pas appris grand chose à nos jeunes. Même si l’on prétend y retracer le début des années quatre-vingt, on a encore une fois présenté des jeunes essentiellement fils à papa portés sur la légèreté et la superficialité. Comme si la Tunisie n’avait que ces «modèles» à faire valoir ! Ce n’est pas du tout le cas. Il faut croire dur comme fer que notre cinéma peut valoriser les vrais jeunes, richesses du pays qui ont du talent et qui ne sont pas fils à papa. Ces talents qui ne finissent pas dans le cabaret de «Satin rouge» et qui ne s’enterrent pas dans la piscine de la «Villa». Ouvrons alors grandes les portes à cette jeunesse afin qu’elle tente réellement et concrètement sa vraie chance de réaliser, son propre cinéma ! Un cinéma incontestablement innovateur ... Maryem KADA


Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com