3 question au Docteur Mohamed Amine Makni, spécialiste en ORL : «Nous devons nous adapter à l’évolution des nouvelles technologies»





Le VIIe congrès national de la société tunisienne d’ORL et de chirurgie cervico-faciale a commencé hier et se poursuivra aujourd’hui. Des experts tunisiens et étrangers prennent part aux travaux de ce congrès en présentant le résumé des divers travaux réalisés durant l’année écoulée. Le Dr. Mohamed Amine Makni, spécialiste des maladies ORL à l’hôpital Charles Nicolle, parle de cette rencontre et de la médecine de l’ORL en Tunisie. • Le Quotidien : Quelles sont les principales questions soulevées lors de ce congrès? Dr. Mohamed Amine Makni : Le congrès a abordé diverses questions et maladies se rapportant à l’ORL d’une façon générale. Des expériences ont été présentées par des spécialistes tunisiens et étrangers. Je cite notamment la communication du professeur Antonio de la Cruz de Californie qui a mis en exergue sa propre expérience dans ce domaine. Le docteur Hatem Kooli a animé un atelier de chirurgie cervico-faciale et de l’évidement ganglionnaire. Des techniques nouvelles basées sur les nouvelles technologies ont permis aux participants de se familiariser ave le numérique qui désormais enregistre toutes les traces de l’opération et permet de remonter à l’origine de l’intervention chirurgicale pour mieux l’analyser. • Quelles sont les maladies les plus fréquentes en Tunisie dans le domaine de l’ORL? Il y a beaucoup de maladies fréquentes et ordinaires en Tunisie. Ce sont les mêmes maladies qu’on rencontre à l’étranger. Je peux citer à titre d’exemple les otites, les angines, les cancers du larynx, le cancer de la thyroïde. Je pense que cette dernière est fréquente en Tunisie. Nous ne savons pas encore pour quelles raisons mais les travaux se rapportant à cette question se poursuivent. • Comment situez-vous le niveau de la médecin en Tunisie dans ce domaine par rapport à d’autres pays? Je crois que nous disposons de compétences valables et d’un niveau respectable. Les médecins tunisiens sont capables de se placer confortablement au niveau de la médecine dans le monde. Le médecin tunisien est avide de recherche et participe constamment au divers congrès à l’étranger. Il échange constamment son expérience avec d’éminents praticiens. Les technologies évoluent dans le monde et nous devons être au même niveau en renforçant l’infrastructure de nos hôpitaux. Entretien réalisé par Lotfi TOUATI


Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com