Le bêtisier/ Abderrahmane, 23 ans «Sauvé par le pote»





«Je me souviens d’une histoire qui s’est déroulée il y a une année. Un salon de thé qui a ouvert ses portes au public. Au début, il offrait le café à 500 millimes. Un prix, a priori, à la portée surtout que je suis étudiant. Quelques semaines après, j'ai connu une fille. Elle était formidable. Je suis tombé amoureux d’elle. J’ai pensé l’inviter boire un café. Nous sommes entrés. J’avais deux dinars en poche. Je croyais que cette somme suffirait... Ma partenaire a demandé un jus de fruit et moi un café. Nous sommes restés deux heures entières et nous avons beaucoup sympathisé. L’heure de régler la note est arrivé. J’ai demandé l’addition. Et pour mon grand malheur la somme était de trois dinars ! Car les prix d’autrefois n’étaient que promotionnels. J’ai senti l’adrénaline monter. J’ai commencé à trembler et à suer de partout. Mon amie a remarqué mon embarras. Elle m’a demandé ce que j’avais. Je lui ai dis que tout était dans l’ordre. A un moment, mille et une idées ont effleuré mon esprit, j’ai pensé à m’enfuir, à supplier le gérant pour ne pas faire un scandale. Puis j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai prétendu vouloir aller aux toilettes. Là j’ai cherché une solution, quand un collègue à moi est entré dans les toilettes. J’ai sauté sur l’occasion et je lui ai demandé de me prêter de l’argent. Il m’a donné cinq dinars et m’a dit : «Bonhomme, n’invites jamais une fille avant de remplir tes poches !» Heureusement que ce collègue est tombé à pic, sinon j’imagine la scène ...».


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com