Villes Tunisiennes





Tunis 

C'est à travers le contact, l'écoute, l'amitié de ses habitants que le visiteur s'imprègne de l'âme d'une ville qui a du caractère. Au coeur de cette capitale résolument moderne, bourdonnent les souks de la médina, groupés par corporations: souk des libraires, de la laine, des parfumeurs...

Un régal pour les flâneurs et amateurs du traditionnel marchandage! Visitez aussi la prestigieuse Grande Mosquée Zitouna. Remarquez les divers ministères et services, jadis réunis autour des différents palais, la kasbah (forteresse), les hammams, les écoles... Ou survolez le monde antique dans le Musée du Bardo, l’un des plus riches musées archéologiques qui soient.

 

 

Carthage

"Delenda est Carthago", avait dit Rome. Carthage, ville rivale, devait être détruite. Elle le fut. On dispersa ses pierres, son sol fut stérilisé au sel. Revivez la glorieuse époque punique en parcourant les thermes d'Antonin, l'amphithéâtre, le "tophet", cette butte ou sur six mètres sont enterrées les petites urnes contenant les cendres des premiers-nés des nobles familles de la vine, et, au plus haut de la colline de Byrsa, le musée national d'ou, les soirs de pleine lune, Tanit semble veiller encore, éclatante dans sa robe d'argent, sur son royaume déchu.

Carthage vous offre aussi son port punique et, en été, son festival international abrité par un amphithéâtre en plein air.  
 

Sidi Bousaid

Rendez-vous des artistes, ce captivant et enchanteur village offre une vue imprenable sur le golfe de Tunis. Le bleu des portes et des volets se détache sur les façades blanches, tachetées çà et là de citrons, d'oranges et de bougainvillées. Au-delà de Sidi Bou Said, une nature plus âpre accueille La Marsa, ou les Beys possédaient leur résidence d'été. C'est une agréable station estivale et balnéaire bien connue par son célèbre café "Saf-Saf" et sa petite place dominée par une mosquée d'origine hafcide

 

 

Tabarka

Un ancien port phénicien dominé par le Fort Génois, sur une côte verdoyante qui vit de pêche aux langoustes, aux oursins et aux crevettes géantes, du corail, des produits du liége et de la bruyère...

Point de chute idéal pour la plongée (yachting- club), le golf, la plage et les promenades à travers les monts de Kroumirie. En juillet-août: la Fête du Corail, un festival d'artisanat, de musique et de culture tunisienne. Abandonnant la côte, on découvre, en pleine forêt de chênes-liège, la petite station climatique de Aim Draham ("Source d'Argent"), dont le climat vivifiant et les toits de tuile contrastent étrangement avec le reste du pays.  
 

Hammamet

Flaubert, Maupassant, Wilde, Churchill, Françoise Sagan, Sophia Loren ont succombé aux charmes de ses parfums et ses couleurs. Son vieux fort, à même les vagues, veille sur les abondants et luxueux hôtels qui épousent parfaitement les vergers et jardins d'orangers, de citronniers, de jasmins,…

Tout y est verdure hiver comme été. L'architecture tunisienne à base de voûtes et de coupoles est partout respectée et pourtant, pas deux édifices ne se ressemblent. 11 en va de même pour la décoration intérieure, sobre, élégante et respectueuse de la tradition jusque dans ses démarches les plus modernes. Hâvre de "beauté, de soleil et de mélancolie", comme l’écrivait Michel Tournier.

 

Nabeul

Capitale administrative du Cap Bon, Nabeul, ancienne Néapolis, est une station balnéaire en plein essor.

C'est aussi un centre artisanal célèbre par ses poteries, ses céramiques, ses broderies à la main et ses ateliers de ferronnerie. Autres activités artisanales de qualité, propres à Nabeul: la confection de nattes en jonc et en alfa, les sculptures sur calcaire à Dar Châabane reproduisant des motifs antiques; le tissage de tapis de laine; des moulins à huile, et le verre soufflé (à voir: le marché hebdomadaire le vendredi).

 

Sousse

Cette ville fertile serait encore plus vieille que Carthage. La médina, établie au versant d'un coteau, étage la géométrie de ses bkanches maisons face au port et à la mer. Une tour-minaret, ronde et modeste, dépendait d'une Ribat, jalon de cette chaîne de monastère fortifiés du IXième siècle.

A l'opposé, une double enceinte et un altier donjon signalent la "kasbah". A son ombre, le musée de Sousse retrace l'histoire des IIIème et IVème siècles en mosaiques, les plis belles compositoions trouvées dans l'Africa romaine !. Sousse possède encore des catacombes chrétiennes de quelques 25000 tombes. Enfin, la médina de Sousse que l'on traverse à pied par des rues en escalier conserve quelques échoppes ou l'on travaille le cuir, le cuivre, le fer, le bois.  
 

Port El Kantaoui

À 5 km au nord de Sousse, ce véritable fleuron du tourisme tunisien intégré et moderne est unique en son genre.

Premier port-jardin de la Méditerranée avec sa Marina, ses luxueux hôtels de style arabo-turc ou andalou, ses villas sur fond d'oliviers millénaires, son golf de 27 trous, son centre de plongée sous-marine, le village rassemble ses maisonnettes éclatantes de blancheur autour du vaste bassin ou trois cents voiliers et yachts évoluent à l'aise. Tout semble avoir été prévu pour la distraction et le repos d'une clientèle internationale.

Monastir

Ici, tradition et progrès vivent en harmonie. Monastir prend rang parmi les grandes stations internationales de la Méditerranée, avec son Palais de Congrès, d'une belle audace architecturale , à la fois théâtre, lieu de rencontres artistiques et siège de congrès internationaux. Lui coexiste le Mausolée Bourguiba, doté d'un minaret octogonal à lanterne et de coupoles côtelées, ou encore le Ribat, d'une asymétrique toute militaire, décor de nombreux films censés se dérouler dans l'Antiquité.

Le port de plaisance et la marina, à l'abri de deux îlots rocheux formant le cap de Monastir, accueillent un centre d'initiation à la plongée sous-marine. De luxueux hôtels bordent les vastes plages dorées de Monastir, point de départ idéal vers les villes de Sfax, El Djem, Kairouan...  
 

Mahdia

Premier port de pêche au "poisson bleu" de la Tunisie, cette paisible station balnéaire vous offre ses plages sur un arrière-pays de verdure et de douceur.

Dans cette capitale Fatimide, les mariages se déroulent avec le faste d'autrefois. Contemplez les bijoux de cérémonie et les somptueux habits soutachés d'or, exposés au musée de la ville voisine de Moknine.  
 

Djerba-Zarzis

La douce "Îls aux dattiers", découverte dit-on par Ulyssse, est rattachée au continent par une antique chaussée romaine. Le miracle de Djerba: les milliers de visiteurs qu'elle attire chaque année pour son eau tiède, ses plages de rêve et ses menzels mythiques (ces morceaux de sucre que forment les maisonnettes aux coupoles blanches) ne l'ont pas altérée.

De nombreuses sources expliquent son aspect verdoyant, et les visiteurs tomberont sous le charme du vieux port d'Ajim, ou exercent encore des pêcheurs d'éponges vendues à la criée en un pittoresque marché. L'île, pourtant, fut le théâtre d'invasion et de batailles sanglantes livrées contre Byzance et les rois de Sicile et d'Espagne, en raison de sa position stratégique. Djerba abrite aussi plusieurs mosquées typiques, et surtout la Ghriba, la plus ancienne synagoguqe. Ce sanctuaire vieux de 26 siècles attire depuis toujours les pèlerins en mai et conserve l'une des plus anciennes thoras du monde. Guellala, au sud de l'île, est un village de potiers: grandes jarres, beaux couscoussiers et petites poteries vernissées sont façonnés par les héritiers d'un savoir ancestral. Un nouveau golf a également ouvert ses portes à Djerba. A proximité de la côte et au milieu d'une Oasis maritime se dresse la charmante bourgade de Zarzis, isolée face au Soleil Levant, avec sa parure exotique rongée par le sel, brûlée par le soleil et souvent détroussée par les vents. Des excursions multiples vous conduisent vers l'univers fascinant du Sahara: vollages berbères, oasis verdoyantes, Chott du Sud Tunisien.
 

Gabes

Cette oasis, la seule à être maritime abrite quelque trois cent mille palmiers dattiers.

Une parfaite invitation à la vie en oasis. La végétation s'y développe à trois étages: les dattiers, avides de soleil en tête et d'eau en pied, les arbres fruitiers tels que grenadiers, pruniers, abricotiers bénéficiant d'un ensoleillement filtré par les palmes; au sol, légumes, tabac, plantes aromatiques (menthe) et fourragères (luzerne). Un réseau compliqué de rigoles (les seguias) assurent une irrigation savante. Point fort de l'oasis: le site du "Coeur de l'Oued", en raison de la forme d'un bassin que l'on dit d'origine romaine. Gabès se visite de préférence en calèche, le temps de respirer la Méditerranée avant de replonger dans le désert.  
 

Tozeur

Une oasis qui se fait de l'ombre par ses façades aux mosaïques de briques crues en dessins géométriques. La palmeraie, masse continue et dense sur la rive nord-ouest du chott, compte un million six cent mille palmiers dont plus du quart donne la meilleure des dattes: la "deglet nour" ("doigts de lumière"). Deux cents sources jaillissent de dessous le désert d'alentour, et plusieurs d'entre elles ont une vertu thérapeutique (Ras el-Ayoun et El-Hamma du Jerid).

Orgueil national, le musée Dar Cherait, copie rutilante du Dar Ben Abdallah tunisois, expose dans son palais beylicalles arts et traditions du pays. Visitez aussi le "Paradis",zoo des serpents d'Afrique, ou le lion apprivoisé se balade parmi vous. Enfin, acceptez la rose des sables cueillie par les caravaniers dans le désert.  
 

Mednine

Important carrefour de routes, naguère de "pistes", Médenine possède encore quelques ensembles de "ghorfas" pittoresques, qui se présentent comme des habitations rudimentaires constituées d'une pièce unique, voûtée, toute en longueur et disposant d'une seule ouverture: une porte en bois de palmier généralement munie d'une robuste fermeture. Les ghorfas sont agglutinées par paquets d'une dizaine ou davantage formant des étages, jusqu'à trois ou quatre. Les chambres les plus hautes sont atteintes grâce à d'étroits escaliers fort précaires.

 

 

Tataouine

Le vrai Grand Sud, avec ses ksours et ses villages de crête. Des communautés berbères, aujourd'hui sédentarisées, vivent sur ces hauteurs, dans des maisons en partie creusées dans le calcaire de la montagne, en partie dressées en pierres sèches ramassées sur place. Les ksours ou châteaux du désert sont généralement juches sur un piton ou une table rocheuse facilement défendable, et servent à la fois de refuges, de lieux de commerce, échanges et festivités, de fortification...

Nulle part, le firmament n'apparaît aussi brillant de constellations et déchiré par tant d'étoiles filantes. Mais attention, ces nuits sahariennes sont glacées! Des excursions en 4 x 4 vous emmènent visiter les mystères du désert. Envoûtant!  
 


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com