Clubs et Compétitions Arabes et Africaines : L’heure aux choix et aux décisions





La saison s’est pratiquement achevée et la F.T.F. ne doit pas attendre la reprise pour décider des futures participations africaines et arabes des clubs tunisiens concernés. La leçon de la saison dernière sera-t-elle retenue ? Faut-il encore une fois rappeler que le Conseil fédéral a décidé depuis voilà une année de limiter la participation des clubs à une seule compétition par saison (coupe arabe ou coupe africaine) et que la Fédération a «ignoré» ce règlement, permettant ainsi à l’E.S.T. et à l’E.S.S. de prendre part à deux compétitions avec les résultats qu’on connaît. Ces deux clubs y ont certainement médité et savent désormais ce qui les attend d’autant que la CAF et l’UAF ont décidé de collaborer et d'élaborer un calendrier synchronisé avec des week-ends réservés aussi bien à la coupe arabe qu'aux compétitions de la CAF. Reste à présent à choisir. La FTF va consulter les clubs, selon leur classement, pour tout mettre en ordre. Or, à la CAF, seuls les deux premiers du classement ont le droit de participer à la Ligue des Champions. Ainsi, l’EST (champion) et l’ESS (dauphin) n’auront pas, à vrai dire, à choisir. Ils n’ont pratiquement pas le choix et c’est la compétition de la CAF qui les concerne. Pour la C2, le choix sera possible et on va sûrement prendre l’avis des clubs classés troisième et quatrième pour en savoir plus. En tout cas, cinq clubs auront à s’entendre pour une prochaine participation, soit à la C2, soit à la Coupe arabe. Il s’agit du CA (3ème), CSS (4ème), ASM (5ème), ST (6ème) et CAB (détenteur de la Coupe de la Ligue). Deux clubs vont aller à la C2, alors que les trois autres opteront pour la Coupe arabe. La FTF va devoir dès à présent consulter les dirigeants de ces clubs pour tout préparer à l’avance. Les A.G. vont bientôt débuter et chaque club doit avoir une idée sur sa prochaine participation internationale afin de se préparer convenablement pour l’honorer (un éventuel recrutement, des stages prévus pour l’occasion...). La FTF, qui n’a pas encore appris à faire les choses à l’avance, est avertie. Il n’y a aucune raison pour attendre l’ultime moment et semer la confusion. Intervenir tôt ou au moment opportun ne fera que du bien aux clubs et au football tunisien. Kamel ZAIEM


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com