Mouvement des entraîneurs : 12 clubs sur 14 concernés !





La valse des entraîneurs a déjà commencé alors que la saison vient à peine de prendre fin. D’après les bruits qui courent, seuls deux entraîneurs de la Nationale A sont sûrs d’être reconduits. Il s’agit de l’Argentin Oscar Fullone, entraîneur de l’EST dont le contrat prendra fin en décembre 2004 et sa reconduction dépendra des résultats en Ligue africaine des clubs champions, ainsi que Ali Selmi dont le travail à l’ASM est jugé très satisfaisant. Pour le reste des techniciens, c’est le flou qui persiste, même pour les trois clubs promus qui, en principe, doivent être contents des performances de leurs entraîneurs. Ainsi, l’EOGK a déjà engagé Moncef Chargui alors que rien n’a encore été décidé du côté de l’ESZ et d’El Gaouafel de Gafsa. Ce qui est encore frappant, c’est l’absence de continuité au niveau du cadre technique chez les grands clubs. L’ESS, le CA et le CSS verront l’arrivée de nouveaux entraîneurs. Les Sahéliens ont déjà fait leur choix et Mrad Mahjoub a déjà signé son contrat avec l’Etoile et sera à l’œuvre dès lundi prochain. Au CSS et au CA, la recherche de l’oiseau rare a repris puisque Youssef Zouaoui, l’entraîneur clubiste, a finalement choisi de repartir au Golfe. * En attendant les AG Pour tous les autres clubs, c’est l’incertitude totale. Moncef Arfaoui a été à un certain moment sollicité pour continuer sa mission au ST, mais les remous qui secouent l’équipe dirigeante ne font qu’entretenir le flou et rien n’est clair pour le moment alors que ce technicien vient de recevoir plusieurs offres. C’est également le cas de l’Algérien Kamel Mouassa qui pourrait rempiler avec l’OB au cas où Mohamed Ibrahimi, l’actuel président du club, aurait le feu vert pour continuer à assumer sa tâche. Là aussi, c’est l’incertitude totale et tout se décidera dans quelques jours. Il en est de même pour Lotfi Benzarti, très contesté à Monastir d’autant que l’USM, en panne de victoires durant les quatorze dernières journées du championnat ne semble pas sortie de l’auberge. Le président du club est tout de même satisfait de son entraîneur, mais il n’est pas, lui-même, sûr d’être là la prochaine saison. Pour sa part, Férid Ben Belgacem, entraîneur du CSHL, attend encore un geste de ses dirigeants. Il est pressenti pour demeurer au poste, mais tout dépendra de la décision finale de Hamadi Atrous qui compte rendre le tablier alors que certaines parties essaient de le convaincre de demeurer à la tête du club. Comme on le constate, le sort de la plupart des techniciens est lié à celui des présidents des clubs. A en croire que chaque dirigeant a son propre entraîneur et que la continuité demeure le dernier de leurs soucis. Kamel ZAIEM


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com