Prix IMPAC : Ben Jelloun honoré





Après Javier Marias, Alistair Mc Leod, Orhan Pamuk, Michel Houellebecq, voilà l’écrivain marocain Tahar Ben Jelloun qui remporte le Prix Impac. Une deuxième distinction après son obtention en 1987 du Concourt pour son chef-d’œuvre littéraire «La nuit sacrée». Tahar Ben Jelloun, essayiste, poète et romancier qui réside en France depuis 1961 a mérité ce nouveau prix international pour son nouveau roman : «Cette aveuglante absence de lumière». Les lecteurs assidus de l’œuvre de Ben Jelloun peuvent opérer quelques recoupements entre ce texte primé et son avant-dernier romain «Le Dernier Ami». Dans la préface de cet avant dernier récit qui a été présenté, en présence de son écrivain, par l’IFC, à ses lecteurs tunisiens et autre public francophile, en mai dernier, on peut rencontrer ces passages politiques et de libertés publiques chères à notre écrivain maghrébin. Le Prix dublinois Crée en 1996 à Dublin, le prix littéraire IMPAC s’est d’emblée imposé par l’exigence et la rigueur de ses choix. Il est considéré comme la plus haute récompense pour une œuvre littéraire éditée dans la langue anglaise. Né à Fès en 1944, Ben Jelloun a eu ce prix malgré la rude concurrence imposée par la candidature de dix écrivains pour le Prix IMPAC dont, entre autres, le romancier britannique William Bouid pour son nouveau roman «Quel cœur» et l’Américain Paul Auster pour sa nouvelle œuvre «Le Livre des illusions». Mondher Chraïet


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com