La troupe Abdelhalim Nouira : Sur le rythme des taktoukats, l’art





«Taktoukats, «Adouar», «Qcidas», «Mouachahats»… la musique qu’égrène la troupe Abdelhalim Nouira est perchée au sommet de l’art, faisant fi de vacarme et de lynchage médiatique. Une sorte de caravane nostalgique nous prendra en cours de route à Hammamet, aujourd’hui, et à Carthage, ce lundi 2 août. Une chose est sûre: on ne viendra point écorcher nos oreilles des décibels d’une musique tapageuse et rageuse. La troupe on la connaît. Elle était venue en Tunisie (et dans plusieurs pays d’Europe d’ailleurs) et nous a enveloppés des mélodies soyeuses interprétées par des connaisseurs de l’art bardés de diplômés et nous a emballés par la voix limpide de Suzane Attia tout à tour, dilettante et engagée. La troupe prend son nom de feu Abdelhalim Nouira décédé en 1985. Elle suit une destinée tracée depuis 1976. cette fois, sous la direction de Salah Ghobbachi, tout en restant fidèle à sa vocation première, celle de convier à un art étroitement lié au patrimoine musical égyptien et arabe. Pour les deux soirées qui lui seront réservées, on retrouvera ainsi la cinquantaine de choristes et les 40 musiciens composant la troupe pour une échappée belle en murmures et en vocalises. Mona Ben Gamra


Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com