Festival Aly Ben Ayed : Amour, quand tu nous assailles !





La gestation de ses travaux dure ce qu’elle dure pourvu que cela aboutisse à un travail qui réussisse. Après “Aden Aden” qui l’a amené à avoir une fructueuse collaboration avec Mohamed Driss, Hassen Mouadhen récidive cette fois avec “Mourir d’adorer”. “Aden Aden”, rappelons-le, la pièce fétiche de Mouadhen d’il y a quatre ans est une nouvelle lecture de la vie du poète Arthur Rimbaud. “Mourir d’adorer” (Wa Minal Ichqi Ma Qatel) revient pour le texte à la collaboration de Mohamed Ouni. La pièce est produite par le Centre national des arts de la marionnette. Un spectacle de 1h15 faisant participer Imen Nasri, Tahar Aïsssa Belaârbi, Ameur Mathlouthi, Yacine Abdelli et Bahram El Aloui, des artistes qu’on a tant vu se produire, dans leur majorité, sur la scène du théâtre pour enfants. La régie lumières est dirigée par Lassaâd Mehouachi et la régie son par Abdelaziz Mimouni. Les artistes évoluent dans des décors et des lumières subtilement confectionnés rappelant un cadre de vie asiatique. Mais les événements de l’histoire en rappellent bien d’autres, ceux vécus en Irak. La pièce raconte l’histoire de Safi Eddine Al Halabi un papetier nomade qui part dans un long voyage à la recherche d’une page d’un livre d’histoire qui a été confisquée entre temps. Ce voyage l’amène jusqu’à rencontrer des personnages étranges dans leur comportement, tels que l’homme qui l’embarque à tels bord d’un petit navire dans un lieu mystique. Là-bas, il rencontre une vieille femme prosternée devant une statue décomposée par le temps. On comprend plus tard que cette femme était une reine qui a perdu a perdu son mari assassiné par son frère. Celui-ci contraint au mariage la reine qui s’éprend d’un sculpteur romain. L’artiste réalise la statue du roi défunt qui se met à parler et à menacer le couple amoureux des pires périls ... Une belle histoire à découvrir ou à redécouvrir aujourd'hui à 18h30 à la Maison de la culture de Hammam-Lif, dans le cadre du festival Aly Ben Ayed du théâtre. Signalons dans la foulée que lors de ce festival Hassen Mouadhen s’occupera du déroulement de la formation des stagiaires en matière d’ “effets spéciaux dans le théâtre”. Et ce durant le vendredi 17 et le samedi 18 février à la Maison de jeunes de Hammam-Lif. Mona BEN GAMRA


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com