Energie nucléaire pacifique : La Tunisie fait ses premiers pas dans la case de l’oncle atome





La maîtrise de l’énergie étant promue au rang de priorité, le recours au nucléaire pacifique est une option qui a de fortes chances d’être concrétisée en Tunisie. Une commission de haut niveau se penche actuellement sur la question et étudie sous toutes ses coutures la faisabilité d’un tel projet. Tunis - Le Quotidien Le programme national de la maîtrise de l’énergie pour les prochaines années a été présenté hier au siège de la STEG par le directeur général de l’Agence nationale de la maîtrise de l’énergie en présence de plusieurs députés membres de la commission de l’équipement et de l’énergie. Le PDG de la STEG a annoncé hier au cours de cette rencontre que le nucléaire pacifique reste le plus compétitif et qu’une commission de haut niveau est en train d’étudier la question à la suite d’une étude présentée à ce propos par son département aux autorités concernées. «Un générateur d’une capacité de 600 MW peut répondre parfaitement à nos besoins», dit-il. Si la décision est prise, ajoute-t-il, l’opération est réalisable d’ici une dizaine d’années. 2015, c’est demain», dit-il. Devant les députés membres de la commission de l’équipement et de l’énergie, M. Othman Ben Arfa a exposé les grands axes de la politique de son établissement dans le domaine de la maîtrise de l’énergie. Auparavant, le directeur général de l’Agence de maîtrise de l’énergie a présenté le programme national de la maîtrise de l’énergie pour les prochaines années. L’opération de maîtrise de l’énergie pourra réaliser un gain substantiel de près de 154 millions de dinars. Le plan repose sur plusieurs objectifs dont notamment le développement de l’utilisation du gaz naturel dans le domaine industriel et domestique, le remplacement des ampoules classiques par d’autres économiques, l’encouragement de l’énergie solaire, l’exploitation de l’énergie éolienne, la valorisation des déchets et l’introduction de nouvelles normes dans les nouvelles constructions. D’autres domaines sont à l’étude pour contribuer à la réduction de la facture énergétique. On cite notamment le projet pilote de l’utilisation du gaz naturel (différend du GPL) dans les moyens de transport public. En effet, le transport public consomme plus de 40% de l’énergie utilisée dans notre pays. Plusieurs députés ont pris la parole pour exprimer leur avis à ce sujet important dans notre vie quotidienne et avancer quelques idées concrètes pour développer l’énergie renouvelable et ancrer chez le citoyen un comportement adéquat. Lotfi TOUATI


Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com