Tunis : Il succombe à une crise cardiaque dûe à une consommation d’un comprimé aux vertus aphrodisiaques…





S’impliquer dans une aventure extraconjugale est déjà scandaleux. Que dire alors lorsque l’amant succombe à une attaque cardiaque en pleins ébats ? Pis encore, à l’origine de cet infarctus, un médicament dont la commercialisation est interdite en Tunisie, connu pour ses vertus aphrodisiaques... Tunis-Le Quotidien La chambre dégageait l’odeur, d’un éventuel drame qui pourrait se produire d’une minute à l’autre. Depuis qu’ils ont pris place sur le lit, déjà, ils sentaient qu’un incident d’une extrême gravité allait survenir. A vrai dire, on lui a conseillé de ne pas prendre le risque et d’absorber cette drôle de pilule aux vertus, soit disant, aphrodisiaques mais qui pourrait provoquer des effets secondaires néfastes surtout pour les personnes âgées. Finalement, il a pris sa décision et avant d’aller rencontrer sa maîtresse, il a pris cette pilule d’autant que cela fait deux mois qu’il n’a pas vu sa dulcinée. Il était en voyage et les rendez-vous galants lui manquaient beaucoup. En réalité, c’est le scénario classique qui s’est produit. Un patron qui tombe amoureux de sa secrétaire et réussit à transformer cette relation en des rapports charnels. Pourtant, il s’agit d’une femme mariée mais son statut ne l’a pas contraint d’entretenir une relation extra conjugale qui, avec le temps, a pris une dimension telle que les deux tourtereaux ont pris l’habitude de se rencontrer deux fois par semaine dans un appartement que l’amant a loué spécialement pour servir le nid d’amour. Il faut dire que le patron avait piqué une crise d’adolescence à un âge assez avancé. A cinquante cinq ans, l’amour pouvait bel et bien donner des ailes à un homme qui pense qu’il a raté sa vie. Toujours est-il qu’il fallait tenir tête à une femme qui n’a pas encore fêté son trentième anniversaire. Cette différence d’âge a fait en sorte que le rythme de leur relation était d’une intensité telle que le patron devait toujours être au summum de ses capacités pour pouvoir satisfaire les besoins de sa maîtresse. C’est ainsi qu’il a pris le risque de faire entrer illicitement cette pilule aux vertus aphrodisiaques alors que sa commercialisation est interdite. Pis encore, c’est un médicament aux effets secondaires néfastes surtout pour les personnes âgées. D’ailleurs, avant même qu’il ne se rende à son rendez-vous, il a senti un malaise. Il fut toutefois calmé par le savoir-faire de sa maîtresse qui en un tour de main a su comment lui faire oublier ses maux de tête. Mais ce qui devait arriver arriva. En pleins ébats l’amant a eu un nouveau malaise à telle enseigne qu’il n’arrivait pas à se lever. Son visage est devenu subitement pâle avant que son corps ne cesse de bouger. A cet instant, sa maîtresse a découvert qu’elle est face à une véritable catastrophe. Son amant venait de perdre connaissance. Ses tentatives pour le réanimer ont échoué. Elle ne savait pas exactement ce qu’elle devrait faire pour s’en sortir. Qui pouvait-elle alerter pour lui venir en aide ? Comment éviter un scandale dont l’ampleur pourrait parvenir jusqu’à son époux ? Du coup, elle a pris la sage décision d’alerter les agents de l’ordre. Elle déclara, en outre, auprès des enquêteurs qu’elle s’est rendue au domicile de son patron pour récupérer des documents. Elle fut surprise de découvrir que le corps de son patron était allongé sur son lit sans qu’il ne réagisse à son présence. Cette version n’a pas trop convaincu les auxiliaires de la justice qui en faisant analyser des échantillons pris sur le corps de la victime et celui de la femme, ont pu constater que la suspecte venait d’avoir des rapports physiques avec la victime dont l’autopsie de son corps a révélé qu’il a succombé à une crise cardiaque dûe à une hyper tension. Le dossier de cette affaire a été remis entre les mains de la justice. H.M.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com