PNUD : Dubois s’en va, la coopération culturelle reste





Dans une ambiance à la fois festive et émouvante, l’élite culturelle s’est déplacée avant-hier soir jusqu’à Gammarth, pour exprimer sa gratitude à un homme distingué. “J’ai du mal à quitter la Tunisie et les Tunisiens. Mais, je vous promets qu’à partir de mon nouveau poste à New York, je serai là pour soutenir les artistes de ce pays qui m’est très cher”, a dit en guise de remerciement à ses invités Francis Dubois, lors de la cérémonie d’ “adieu” qu’il a organisée à leur honneur. Il y avait ses amis, ses collègues et autres artistes et responsables des ONG. Nous avons croisé notamment les M’hamed Hassine Fantar, Abdeljelil Temimi, Mohamed Driss, Hamadi Ben Saâd, Nja Mahdaoui, Asma Mnaouar et autres Mourad Sakli. Il y avait aussi plusieurs diplomates accrédités à Tunis comme les ambassadeurs des Etats-Unis, de Suisse, d’Espagne, d’Argentine, etc. Avant de débarquer dans son bureau de Bab Bnat, au siège des Nations-Unies, en mars 2004, Francis Dubois a occupé la même fonction de coordinateur résident au sein de cette organisation internationale en Irak où il est resté presque cinq ans. Auparavant, il a été également en Algérie, Palestine et Israël entre autres et toujours au sein du Programme des Nations-Unies pour le Développement. Pendant son séjour tunisien, Francis Dubois a été omniprésent dans quasi toutes les grandes manifestations et a œuvré pour le domaine de la culture, comme l’événement marquant d’août 2004, La Caravane du Millénaire, qui a réuni une foule d’artistes et d’intellectuels. Il n’a jamais aussi reculé d’un iota pour apporter son soutien à la société civile et il s’est impliqué dans pas mal d’actions humanitaires dans des domaines divers de sensibilisation tel que la lutte contre le Sida. Après Tunis, Francis Dubois sera au siège même des Nations-Unies à New-York. Sa remplaçante est Egyptienne. Heba Al Khouli quittera donc prochainement le Soudan pour être parmi nous, mi-février, et prendre la bonne relève pour continuer la mission de ses prédécesseurs, et ajouter son plus à ce fameux programme. La cérémonie a été mâtinée par la musique et le chant. Un mini orchestre a égayé la soirée et la virtuose A. Belayounia d’enchanter le lieu avec du “charqui” et du “tounsi”, avant que tout le monde se quitte, ému,et sur des notes positives. Et l’éloignement géographique ne va guère priver les artistes tunisiens du soutien du responsable partant, à qui on souhaite bonne chance à New York. Z.A.


Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com