Aziz Zouhir : «L’E.S.T. a une bonne marge de progression»





Après une année à la présidence de l’Espérance, Aziz Zouhir dresse un bilan du parcours de l’équipe, juge les résultats obtenus jusque-là et ne cache pas son optimisme. Après une année à la tête de l’Espérance, quel bilan feriez-vous du parcours de l’équipe ? Je dois avouer que le bilan est quand même positif malgré notre défaite en finale de la Coupe et notre élimination de la Ligue des Champions. Notre premier échec était dû à un excès de confiance et à une question mentale, le second s’expliquait par le fait que la préparation à cette joute continentale était très courte outre l’arrivée tardive de Mrad Mahjoub. Au mois de mai dernier, l’équipe s’était classée à trois points du champion seulement et dans le championnat actuel, on est leader. Notre première place est amplement méritée? Elle est le fruit d’un travail de longue haleine et à ce propos je ne peux m’empêcher de rendre hommage à Khaled Ben Yahia. Comme quoi le travail sérieux finit toujours par payer. Comment entrevoyez-vous l’avenir proche de l’Espérance ? Je ne peux être qu’optimiste car ce qui me rassure c’est que cette équipe a une très bonne marge de progression. Le moral est bon, le groupe est jeune et ambitieux et grignoter d’autres points aux dépens de nos poursuivants est encore possible. Mais l’essentiel maintenant et de bien gérer la trêve. A huit journée de la fin, l’Espérance dépose de deux points d’avance sur son poursuivant immédiat. Estimez-vous qu’elle soit bien partie pour renouer avec le titre de champion ? Il est encore tôt pour parler de titre. Deux poins c’est pas grand chose. Il reste encore huit journées et chaque match joué est susceptible de nous réserver des difficultés. Et puis, il y a encore des confrontations directes avec deux de nos poursuivants. C’est dire que la route est encore longue et semée d’embûches. Où réside à l’heure actuelle votre principale satisfaction ? Je suis content du rendement de l’équipe qui progresse d’un match à l’autre. En football le labeur est quotidien et rien n’est jamais acquis définitivement. Il faut toujours se remettre en question et seulement de cette manière qu’on peut continuer sur notre lancée. L’équipe a certainement besoin d’améliorer certains aspects du jeu. Quels «remèdes» comptez-vous apporter ? Pour l’heure, nous avons recruté Ben Ouannès et Ettayeb pour renforcer le compartiment offensif sans oublier le retour du Ghanéen Michael que nous avions prêté l’année écoulée à un club algérien. Il y a d’autres éléments qui peuvent aider l’équipe et je pense par exemple à Mathias, le Togolais qui va jouer la CAN et la Coupe du Monde. L’essentiel, c’est de savoir équilibrer l’effectif. En somme on a besoin de tous les joueurs car il est important de trouver des solutions de rechange de valeur quand le besoin se fait sentir. Propos recueillis par Jamel BELHASSEN


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com