Le fouineur des JTC





* Où sont passés les collaborateurs? Grâce à la collaboration tunisienne “Irak, Irak” a été donnée. Quant à Dhia-Eddine Sami, Taha Ibrahim (danseur, musicien et autres gens de la régie)… ils étaient bien en Jordanie. Mais pour faire quoi? Et pourquoi ont-ils raté les JTC? On nous a dit, à la porte du Mondial: “Ils sont en train de faire un film avec les Américains” sur les exilés de l’Irak. * Tout en poésie “Irak, Irak”, de la Direction du théâtre et du cinéma a été brodée sur un lit de vers signés par trois grands poètes irakiens. Qui sont: Badr Chaker Sayeb (dans sa poésie qui remonte à 1952), de Imed Jaber (son texte a été écrit il y a cinq ans, quand il était en exil en Nouvelle Zélande, et Faleh Chaker, avec un autre écrit de l’asile et de l’exil. Pour un pays jamais inhumé et qui renaît toujours de ses cendres. * Pour que l’Irak ne meure jamais “Nous travaillons dans des conditions lamentables, infernales même. Mais nous continuons à produire, à faire notre travail. Qui va rester pour l’Histoire. On le fait par fidélité à notre passion qui est le théâtre, mais aussi à notre culture, à notre peuple, à notre pays, berceau des civilisations et qui n’a pas à rendre ni les armes ni son âme”, nous a dit dans sa loge le seul comédien irakien présent aux JTC, Jaouad Chakerji. * Une question toute simple Mais avec toute cette ressemblance au portrait de l’ex-président irakien, qu’a voulu au juste démontrer Jaouad Chakerji? Surtout qu’on nous dit qu’il était auparavant un proche de l’ancien régime. Z.A.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com