Al Assad : La Syrie est innocente





Berlin-Agences Le président syrien Bachar El-Assad a réaffirmé hier que son pays est "innocent à 100%" de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, précisant que Damas n'a "aucune tolérance pour de tels crimes". "Nous sommes innocents à 100%", déclare-t-il à l'hebdomadaire "Die Zeit". "Nous n'avons absolument aucune tolérance pour de tels crimes. En outre, ce qui s'est passé au Liban n'est pas dans l'intérêt de la Syrie. C'est plutôt le contraire: cela nous porte préjudice", a-t-il poursuivi. "Pourquoi devrions-nous soutenir de tels actes?" Bachar el-Assad a affirmé que Damas coopère pleinement avec la commission d'enquête des Nations unies, "qui n'a pas porté d'accusations contre la Syrie". _________________________________ Résolution contre Damas Paris se disculpe Paris-Agences Les informations faisant état de la préparation par Paris et Washington d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu contre la Syrie sont "inexactes", a affirmé hier le ministère français des Affaires étrangères. "Les indications de presse évoquant un travail en cours entre certains membres du Conseil de sécurité sur une ou plusieurs résolutions liées aux rapports de MM. Melhis et Roed-Larsen sont inexactes", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, Jean-Baptiste Mattéi. Le Washington Post avait affirmé que les Etats-Unis et la France s'apprêtaient à proposer au Conseil de sécurité des Nations unies deux résolutions condamnant la Syrie pour ses interventions au Liban. Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a également déclaré dans le quotidien français Le Figaro que Français et Américains cherchaient à obtenir à l'Onu des sanctions économiques contre Damas. "La France, pour ce qui la concerne, attend que ces rapports soient déposés, rendus publics et discutés au Conseil de sécurité pour décider des suites qu'il conviendra de leur donner", a poursuivi Mattéi. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait déclaré que les Etats-Unis étaient engagés dans des "démarches diplomatiques nouvelles" pour faire monter la pression contre la Syrie, accusée notamment de laisser perdurer des infiltrations d'insurgés en Irak.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com