C.S.H.L. – C.S.S. (0 – 1) : Les Sfaxiens de justesse





Alors que l’on jouait le temps additionnel et que le match touchait à sa fin le referee Atef Yaâcoubi accorda un penalty aux Sfaxiens sur faute de main, synonyme de victoire. Le CSHL qui se fixa comme objectif d’arracher le point du nul face au CSS ne méritait nullement cela au vu de l’ébauche d’énergie qu’il déploya tout au long de la rencontre pour arriver à cette fin. La partie fut entamée tambour battant par les deux équipes, mais les occasions furent très rares de part et d’autre. A la 28’ l’arbitre annula un but aux locaux, marqué par Jupiter, pour hors-jeu. Mis à part cela le reste de la mi-temps ne valut que par l’engagement physique des deux antagonistes qui n’inquiètent guère Jaouachi, d’un côté et Yazidi, de l’autre. En 2ème période, on assista à des débats plus animés de part et d’autre. En effet, de retour des vestiaires, les Hammam-Lifois essayèrent de prendre le jeu à leur compte et faillirent concrétiser leur bonne entrée par un tir en force de Cissé (52’), bien repoussé par Jaouachi. Passé l’heure de jeu, les Sfaxiens reprirent le contrôle du jeu et le nouveau rentrant Sellami faillit tromper Yazidi (60’), mais son heading frôla la transvervale. Son camarade Merdassi l’imita à la 66’, mais son tir de la tête passa de peu à côté. Les trois changements effectués par Habib Mejri étaient tous dictés par les blessures de Rouatbi, Brinis et Abdelli. Leurs remplaçants tinrent tant bien que mal le coup. Ces remplacements “obligatoires” ne laissèrent pas beaucoup de marge de manœuvre au coach hammam-lifois qui vit son équipe se replier pour se cantonner en défense, surtout lors des dix dernières minutes. Les Sfaxiens tentèrent durant ce laps de temps d’acculer la défense hammam-lifoise à la faute et y parvinrent dans le temps additionnel, lorsque consécutivement à un cafouillage, la balle toucha la main d’un défenseur hammam-lifois. L’arbitre n’hésita pas à sanctionner la faute. Merdassi se chargea de transformer imparablement le coup de réparation. Joie intense du côté sfaxien qui n’y croyait plus et consternation, côté hammam-lifois, dont une frange s’en prit à Habib Mejri. Moncef SEDDIK


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com