Sawsen Maâlej : Graine de star





Depuis quelques années, elle cumule les rôles et les succès. Et continue son petit bonhomme de chemin qu’elle s’est frayé entre les étoiles... pour bien briller... Qui a dit que Sawsen Maâlej est incompétente ? Qui a osé dire qu’elle est en dessous des attentes ? Qu’elle est une ratée ! Quelle ne vaut rien ! Qu’elle ... ! Qu’elle ... ! Qu’elle... ! Après que le Président de la République lui a même décerné un prix lors de la Journée Nationale de la Culture en mai dernier. Après toutes ces propositions en provenance des «monstres» du texte et de la réalisation pour incarner des rôles faits pour elle. Et rien que pour elle. Après ses succès à l’antenne. Et sur les ondes. Après... Après... et ça continue. Madame fait la sourde oreille et continue à briller... Quand on l’a vue il y a quelques années sur Canal Horizons, elle nous a fascinés — d’ailleurs avec toute l’équipe de «Chams Alik» — de son talent. Mais aussi de son visage angélique et son physique agréable. Très agréable, discret et naturel... et pas de fausse note. Aucune. A l’époque, Sawsen Maâlej n’avait que vingt ans et quelques poussières. Les affaires de cette chaîne française privée, n’ont malheureusement pas bien marché. En 2001, on met les clefs sous le paillasson et on ferme définitivement la «boîte» . Mais Sawsen, qui a saisi l’attention des spectateurs ne s’oublie pas. Ayant dans les veines l’art de l’animation, elle n’a pas longtemps chômé. Et nous ne l’avons pas perdue de vue très longtemps. Puisque, illico, on revoit notre animatrice préférée sur Canal 21. Et la chaîne des jeunes lui ouvre toutes les serrures de l’avenir... Un avenir ponctué de réussites... Ainsi, on la voit briller dans «Hikayet gharam», et «Ahla Snin». Et ce n’est pas tout. En parallèle, les choses vont bien pour la jeune vedette. Qui incarnera quelques rôles notamment dans «Etr al-Ghadhab» de Habib Mselmani (2002) et «Khouta faouka assahab» de Abdellatif Ben Ammar (2003). Mademoiselle ne passe donc pas inaperçue... Et maintenant, c’est à elle de choisir et dans quel écran, restera-t-elle ? Le cinéma est son faible... et l’animation est sa passion. Il lui est impossible de choisir... Nous sommes en 2004, Sawsen Maâlej participe au tournage de «Dar Ennass» de Mohamed Dammak. Puis vedette dans «Le Soleil assassiné», un long métrage de Abdelkrim Bahloul, sélectionné dans la dernière session du festival de Cannes. Ensuite dans un téléfilm de Moncef Dhouib, «Ya Msaharni». Entre-temps, notre actrice ne tourne pas le dos au petit écran. On la revoit animer, aux côtés de Baya Zardi, la soirée de l’Aïd de 2003, et avec Nizar Chaâri et Elyès Gharbi, celle de l’Aïd 2004. La même période, la première radio privée, Mosaïque, ouvre ses portes et embauche ce qu’il y a de mieux chez nous. Et sans surprise aucune, Sawsen qui fut parmi les pionniers, émerge sur les ondes. C’est de sa voix claire et satinée et ses réflexions intelligentes que la perle accroche les auditeurs et auditrices... «In the same time», Habib Mselmani et Ali Louati l’invitent à participer dans «Hsabat ou âkabat». Son rôle lui va comme un gant et elle ne déçoit ni producteurs ni réalisateurs. Puis vient le court métrage «Tsawer» de Najib Belkadhi... et un autre suivra, «X» (Promosport) de Madih Belaïd. Mademoiselle devient madame et continue sur la même lancée, égrenant rôle après rôle. Le dernier en date, celui de «Aoudet al Meniar» qui vient de passer sur notre chaîne nationale pendant le Mois Saint... Quant à son portable, il continue à sonner. Madame qui a gravé notre mémoire auditive en un temps record dans Radio Mosaïque F.M. continue à décrocher... la sympathie des gens, les rôles... et accrocher notre attention. Elle a quelque chose de magique et d’inexplicable, ce petit bout de femme ! ... Elle peut donc plaire à des gens. Comme aussi ne pas plaire à d’autres. Là c’est une question de goût et à chacun ses goûts. Peu importe ; le talent de notre jeune actrice n’en prend que plus de racines. Zohra ABID


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com