Au nom de la “démocratie” : Rice défend l’usage de la force et exclut un retrait d’Irak





Le Quotidien-Agences La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a défendu l'usage de la force pour faire avancer la démocratie et la liberté, "seules garanties d'une vraie stabilité et d'une sécurité durable". "Dans un monde où le Mal est encore très réel, les principes démocratiques doivent avoir le soutien du pouvoir sous toutes ses formes: politique, économique, culturel et moral et, oui, militaire parfois", a déclaré le chef de la diplomatie américaine dans un discours à l'université de Princeton (New Jersey). "Tout champion de la démocratie qui défend des principes sans pouvoir, n'a aucune chance de faire une différence dans la vie des opprimés", a-t-elle ajouté, dans une pique aux pays européens, comme la France et l'Allemagne, qui se sont opposés à la guerre en Irak. Après avoir énuméré les zones où, selon elle, la démocratie a progressé ces dernières années (Afghanistan, Egypte, Arabie Saoudite, Territoires palestiniens, Liban et Irak), la secrétaire d'Etat a reconnu que la situation en Irak était "difficile", en raison de "l'insurrection brutale à laquelle les Irakiens sont confrontés". Elle a écarté l'idée que les Résistants soient représentatifs d'une opposition profonde à l'occupation du pays par des troupes étrangères. “Si nous partons maintenant, (...) nous rendons l’Amérique plus vulnérable", a-t-elle conclu. "Si nous abandonnons les générations futures du Moyen-Orient au désespoir et au terrorisme, nous condamnons aussi les futures générations américaines à l'insécurité et la peur".


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com