Syrie Rice dément des rumeurs d’attaque





La secrétaire d'Etat américaine dément les affirmations de l'hebdomadaire Newsweek selon lesquelles elle aurait dissuadé des membres de l'administration US de lancer des frappes militaires ciblées en Syrie. Le Quotidien-Agences La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a affirmé ne pas s'être opposée au cours d'une réunion interne de l'administration américaine à des frappes militaires ciblées en Syrie, contredisant les informations publiées par Newsweek. Citant des sources gouvernementales ayant requis l'anonymat, l'hebdomadaire américain affirmait que les Etats-Unis ont envisagé de lancer des frappes aériennes en Syrie contre des sanctuaires de rebelles agissant en Irak. Selon Newsweek, Condoleezza Rice serait parvenue à dissuader les partisans de ces frappes, lors d'une réunion des dirigeants américains le 1er octobre. Elle aurait estimé qu'isoler politiquement la Syrie à un moment où un rapport des Nations unies l'accuse d'être impliquée dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, serait beaucoup plus efficace qu'une action militaire, "Ne croyez pas tout ce que vous lisez", a déclaré Condoleezza Rice, énumérant de nouveau les griefs des Etats-Unis envers la Syrie. * "Coopérer pleinement" Elle a rappelé que "les Syriens doivent arrêter le flot d'insurgés qui pénètrent en Irak». Les Syriens doivent respecter leurs obligations aux termes de la résolution 1559 (de l'Onu) sur le Liban; ils doivent coopérer pleinement avec l'enquête Mehlis, s'assurer que conformément à la résolution 1559, ils n'encouragent pas les opposants palestiniens, dont certains se trouvent au Liban, à freiner le processus en cours dans les Territoires palestiniens. Les Etats-Unis ont à plusieurs reprises accusé la Syrie de permettre à des groupes rebelles de faire transiter des armes et des combattants à travers sa frontière avec l'Irak dans le but de déstabiliser la région. _________________________________ Damas «très en colère» contre le Premier ministre libanais La Syrie "est très en colère" contre le Premier ministre libanais Fouad Siniora alors que le ton monte entre Beyrouth et Damas à la veille de la publication d'un rapport de l'Onu sur l'assassinat du dirigeant libanais Rafic Hariri, a indiqué mardi le journal arabe Al-Hayat. "La Syrie est très en colère contre le chef du gouvernement libanais Fouad Siniora, qui a essuyé lundi trois refus de parler au téléphone avec son homologue syrien Nagi Otri", a précisé le journal qui cite des "sources syriennes informées". Interrogé par un porte-parole de Siniora s'est abstenu de tout commentaire. Lundi, le député et chef druze libanais Walid Joumblatt a estimé nécessaire, en réponse à des critiques de la presse syrienne, que le régime syrien rende des comptes s'il s'avère qu'il est impliqué dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com