Appareils numériques :





Tunis-Le Quotidien L’engouement des Tunisiens pour la high-tech se fait depuis quelque temps sentir avec force. S’offrir un appareil photo numérique ultra sophistiqué ne semble plus être un luxe réservé mais est devenu bel et bien un acte banalisé. Malheureusement les techniciens assurant les services après-vente ont du mal à suivre la cadence de cette révolution technologique. Le marché tunisien est plus que jamais ouvert à tout genre de produits, fruits des dernières innovations technologiques. Démantèlement accéléré des barrières douanières aidant, l’engouement des Tunisiens pour la high-tech se fait depuis quelque temps sentir avec force. Du coup s’offrir une caméra numérique ou un appareil photo ultra-sophistiqué ou encore un téléphone portable dernier cri, ne semble plus être une affaire réservée uniquement aux gens aisés. Le secteur se porte en tout cas comme un charme au vu du nombre assez important de magasins spécialisés dans la vente des appareils de haute technologie tels que les camescopes et les appareils photos combinant à la fois de très hautes performances technologiques et des tailles très réduites. Deux qualités qui répondent à merveille aux exigences des adeptes de ces gadgets high-tech. Toutefois, et paradoxalement à cette profusion d’appareils numériques sur le marché tunisien à laquelle le commerce parallèle vient diversifier davantage l’offre, on constate qu’il manque une main-d’œuvre disposant de la qualification technique nécessaire pour offrir les services à la hauteur de maintenance et de réparation de ces appareils. Dans la plupart des cas, le consommateur se trouve acculé en cas de panne de confier la réparation de caméra vidéo numérique ou de son appareil photo ultra-sophistiqué qui coûtent quelques centaines de dinars à un technicien qui n’est pas tout à fait capable d’identifier exactement les anomalies d’autant plus que les pièces de rechange de ce genre d’appareils sont souvent indisponibles. Ce sont donc de nouvelles nécessités qui commencent à l’imposer. Pour s’adapter à ce marché qui émerge petit à petit, les structures de la formation professionnelle tendent à créer des nouvelles spécialités visant à former une main-d’œuvre ayant une qualification au diapason de la révolution technologique en cours. Parmi les centres de formation relevant de l’Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle (ATFP), il existe un nombre d’établissements qui intègrent de plus en plus les nouvelles spécialités technologiques. D’après nos sources auprès de l’ATFP, la démarche adoptée dans le secteur donne une priorité aux spécialités qui vont de pair avec les nouveaux besoins du marché. L’objectif porte aussi sur l’accompagnement des diplômés de ces filières de formation professionnelle pour qu’ils créent leurs projets et investissent dans ce créneau qui reste pour l’heure sous-exploité. Hassen GHEDIRI


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com