Vient de Paraître «Le Fil(s) de l’Araignée» : Sur le chemin d’un souvenir





Dans son recueil «Le fil(s) de l’araignée : Hallucinations spéculaires», le poète Youssef Rezouga a choisi de lancer un pont entre l’Orient et l’Occident; sur les pages de nouveau recueil de poèmes, il annonce la naissance d’un courant poétique sur le rythme «Occiriental». Entre le fil de l’araignée et son fils, Youssef Rezouga faisait ses hallucinations spéculaires lançant un pont géant entre deux écoles poétiques. Habité par la folie de la poésie — tant mieux pour lui et pour ses lecteurs — Youssef Rezouga rejette le conformisme, les idées prêtes et les clichés d’images. Rythmant sa poésie au rythme de la vie contemporaine, Youssef Rezouga multiplie les masques et change les vues pour nous transmettre toutes ces images qui dérangent son âme de poète. «Le fil(s) de l’araignée» est une belle surprise pour les lecteurs de Youssef Rezouga qui a choisi les surprendre par un recueil de poème écrit dans la langue de Voltaire. Sur 95 pages, ce poète a lancé les bases de cette aventure entre l’Orient et l’Occident sur un rythme moderne, riche en musicalité où il a fait danser, harmonieusement, la poésie arabe et française. Laissant libre cours à son imagination, Youssef Rezouga a créé le rythme «Occiriental»; partant d’une idée théorique, ce poète a fait un mariage subtil entre deux courants poétiques qui rythment l’Orient et l’Occident. Le rêve est généreux et légitime, les fruits aussi ! «Un rythme particulier contribue à construire cet édifice, pour un rapprochement entre deux cultures. Il nous faut lui donner un nom, l’augurer, le concrétiser : «Le rythme occiriental». Poètes d’Orient et d’Occident s’unissent et dansent ensemble. Un courant poétique vient de naître, osant un rythme nouveau, une musicalité nouvelle par l’insertion de la métrique arabe dans la poésie française», témoigne la poète française Chantal Morcrette dans la préface de ce recueil de poèmes. «Le temps des poètes» et «Le fil(s) de l’araignée» sont les deux axes qui rythment le recueil de poèmes de Youssef Rezouga. «Après le choc, un chocolat», «Le temps des poètes», «Un dé comme détail : ainsi je t’aime», «Fenêtres à Losanges», «L’énigme», «Compas dans l’œil», «Un fou désir», «La pomme», «Le port de Trieste : un amour tardif», «L’âpre amie de l’im-possible», «Deux inconnu(e)s», «De Perpignan à la Grande Bleue : un poème hurlant», «La fuite», «Un corps, un livre d’art», «Le fil(s) de l’araignée...», «Le retour à l’utérus», «Une rose solitaire ? : Quelle honte !», «Zec ou portrait d’un soi-disant Don Juan», «Que faire ?», «Entre deux guillemets», «D’après Elle...», «Le chien de l’Alphabet + Smashes d’un V.I.P.», «Il pleut au Québec...», «En rose seulement», «Amorce d’un tableau : Cet amour m’est nécessaire...», «Trois tableaux d’amour...» et d’autres poèmes courts et rythmés sur les rythmes de cette vie moderne sont les fruits de cette rencontre entre la poésie arabe et la poésie occidentale. Dans «Le fil(s) de l’araignée» (Hallucinations spéculaires), Youssef Rezouga a inséré les mesures orientales dans la composition moderne tant en prenant en considération «certaines alternances précises de syllabes, brèves et longues qui donnent à la poésie orientale son rythme et son secret». Parallèlement et sur le même espace de chaque poème, Youssef Rezouga a présenté les avis de quelques poètes occidentaux concernant l’application de la métrique arabe dans la poésie française; entre l’approbation et la désapprobation oscillent les avis mettant en exergue l’originalité de cette aventure poétique qui est restée fidèle aux thèmes principaux de ses précédents poèmes : l’amour, la mort et la guerre. Imen ABDERRAHMANI


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com