Industrie automobile : La voiture de l’avenir circule en Tunisie





Cela fait une année que le nec plus ultra de la technologie automobile hybride, économique et non polluante circule en Tunisie. Au volant, l’ingénieur Jalel Tritar qui dirige InfoMedia, un bureau d’études qui exporte des travaux de CAO dans les deux domaines de l’automobile et de l’aviation. Tunis- Le Quotidien D’abord, elle est douce pour l’environnement car la Toyota PRIUS II n’émet que 104g de CO2 par kilomètre (contre 147g/km pour une Citroën C5 pourtant réputé «propre»). Secondo, elle ne consomme que 4l/100 km alors qu’elle peut grimper à une vitesse de 190km/h et qu’elle passe de 0 à 100km/h en 11 secondes! C’est pour cela que l’on dit que la PRIUS II est l’étape technologique ultime avant la voiture zéro pollution qui relève aujourd’hui plus de l’imaginaire que du concret. De plus, son prix très normal pour sa catégorie (qui est comparable à celui d’une Audi) fait qu’elle a rencontré un tel succès que 450 mille exemplaires circulent aujourd’hui dans le monde, majoritairement aux Etats-Unis et en Europe occidentale. En Tunisie, il existe un seul et unique exemplaire de cette petite merveille. Elle circule depuis une année sur nos routes aux mains de l’ingénieur Jalel Tritar, un féru de technologie automobile «Environment Friendly». Et, selon lui, cela prouve qu’elle peut appartenir à monsieur tout-le-monde qui n’a besoin d’aucun déploiement spécial de connaissances ou de maintenance pour la conduire. Car, malgré l’extraordinaire «solution» développée par Toyota et aussi complexe qu’une technologie à plusieurs niveaux peut l’être, tout se passe sans l’intervention du conducteur. Au démarrage, c’est le moteur électrique de 76 cv qui fournit la puissance de tractions. Le générateur électrique met en route le moteur thermique. Une fois chaud, il s’arrête tant qu’il n’est pas sollicité. En roulant, et quand on passe au-dessus de 40 km/h, le moteur thermique prend le pas sur le moteur électrique, qui peut cependant être sollicité en cas d’accélération. Quant au générateur, il stocke du courant dans la batterie au besoin. Au freinage, c’est l’astuce. Car le moteur électrique reste en prise sur l’arbre de tractions et récupère l’énergie de freinage en la transformant en courant, stocké dans la batterie. A l’arrêt, le moteur thermique est coupé. Une unité de contrôle de puissance, basée sur un calculateur, se charge du passage de l’une à l’autre manière de fournir l’énergie en toute fluidité. Manoubi AKROUT manboubi.aktout@planet.tn


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com