Emploi Le BNEC, un passage obligé !





Si vous venez de décrocher votre diplôme et que vous caressez l’espoir de trouver, aussi rapidement que possible, un emploi, les Bureaux nationaux de l’emploi des cadres constituent un passage obligé ... mais garder votre calme car vous n’êtes pas seul sur la liste. Tunis - Le Quotidien Le passage par l’un des bureaux nationaux de l’emploi des cadres (BNEC) a été toujours une étape quasi-indispensable dans la démarche de recherche d’un boulot pour les jeunes diplômés. Cependant la relation entre les deux parties a été, souvent, musclée même si aujourd’hui les choses semblent nettement évoluer, du moins du côté du BNEC de La Fayette que “Le Quotidien” a visité. La foule des jeunes diplômés a été nombreuse en ce début de semaine à ce Bureau qui a mis à leur disposition tous ses moyens humains et logistiques disponibles. En effet, ce nombre important des jeunes cadres est explicable, d’autant plus qu’il s’agit d’un période où les offres d’emplois se multiplient et où ces jeunes ont pratiquement, terminé leurs études et en leurs diplômes. Beaucoup sont, donc ceux qui préfèrent recourir au BNEC pour être mieux informés et mieux encadrés avant de rejoindre le marché de l’emploi. C’est le cas, d’ailleurs, de Mahdi B. Un jeune diplômé de l’Ecole supérieure de commerce rencontré au BNEC de La Fayette, qui nous a précisé qu’il est venu pour avoir une idée plus claire sur la démarche à suivre pour trouver un emploi, ainsi que les instruments et les outils mis à la disposition des cadres par l’Etat. Pour lui, il est très important d’être au courant des tendances du marché de l’emploi, et de savoir comment peut-on profité d’une opportunité d’emploi pour décrocher un boulot. Mahdi ne nous a pas caché, à ce propos, sa surprise énorme de la qualité remarquable des services et d’encadrement fournis par le BNEC, lui qui avait des préjugés négatifs sur ces services. Ce jugement est partagé par Omar Kammoun, un ressortissant de l’ISAE qui semble trouver au BNEC, ce dont il ne s’attendait pas. Il nous a expliqué qu’avant ce jours, il ne savait pas l’importance de la bonne préparation du CV et l’importance d’être bien habillé lors d’un entretien avec un chef d’entreprise pour pouvoir décrocher l’emploi. “Sans le conseil personnel du BNEC, je n’aurais jamais pensé, à ce petits détails, qui sont très importants pour réussir à avoir un emploi”, a-t-il ajouté. Sihem M. une jeune diplômé de l’IPSI, ne semble pas tout à fait d’accord pour sa part, avec ces deux interlocuteurs. Elle nous a confié qu’il ne suffit pas de montrer au jeune diplômé comment préparer un CV, ou quelles sont les mesures décidées en sa faveur par l’Etat. “Actuellement, on a besoin, beaucoup plus, d’une vraie assistance pour trouver un emploi, que d’une simple sensibilisation ou formation”, a-t-elle ajouté. Contacté à ce sujet, M. Mokhtar Farhat, directeur du BNEC de La Fayette, nous a expliqué que le personnel du Bureau ne fait des efforts énormes pour aider les nouveaux demandeurs d’emploi. M. Mokhtar Farhat, qui semble d’ailleurs très serviable, nous a présenté les différents instruments et équipements mis à la disposition des jeunes diplômés afin qu’ils réussissent le plus rapidement possible à trouver un emploi. Il a précisé, par ailleurs, que le BNEC ne cesse d’améliorer la qualité de ses services pour répondre aux besoins et aux attentes des jeunes cadres. Chose que nous étions témoignes, du moins en ce qui concerne la rapidité de la signature des contrats des stages d’initiations à la vie professionnelle (SIVP). Notre interlocuteur a noté, également, que le BNEC programme des cessions de formation même au sein des universités pour présenter aux étudiants les exigences du marché de l’emploi, et ce outre l’effort qu’il déploie pour informer les entreprises des avantages que leur présente l’Etat en recrutant les jeunes diplômés. Ces derniers doivent, selon M. Farhat, être dynamiques, faire un effort et ne pas se contenter des services BNEC pour décrocher un emploi. “C’est vrai qu’on est censé mettre à la disposition du diplômés tous les outils nécessaires, pour l’aider à trouver un emploi, mais il doit aussi comprendre que c’est à lui de faire l’affaire. A vrai dire, nous ne sommes qu’un lien entre l’entreprise et le diplômé qui doit convaincre l’employeur par son profil et ses compétences”, a-t-il mentionné. M. Farhat a conclu que la relation entre les jeunes diplômés et le BNEC s’améliore remarquable, et que le nombre important des demandeurs d’emploi présents à son bureau en est une preuve. Mohamed ZGHAL


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com