Bellagha juge Mark Shield : «A petit match, petit arbitrage!»





Au-delà du résultat décevant qui a sanctionné l’opposition mettant face-à-face nos représentants à leurs homologues saoudiens, et au-delà de la prestation décevante, sinon rageante des nôtres, on s’est intéressé également à l’évolution du referee australien, Mark Shield, désigné pour officier cette rencontre. C’est l’ex-arbitre international Mohamed Salah Bellagha qui nous a assistés pour évaluer la prestation du «Kangourou». Il pense que «l’arbitre, bien qu’il ne soit pas exempt de tout reproche, n’a pas toutefois influé sur le résultat final, décevant bien entendu pour les supporters du Club Tunisie, mais somme toute mérité pour nos joueurs qui ont complètement raté leur sortie. Pour revenir à l’homme en noir, je dirais que nous avons eu droit à un petit arbitrage, à l’image d’ailleurs du petit match auquel nous avons assisté. Et c’est tout à fait logique dans la mesure où l’arbitre est fortement conditionné par le niveau du jeu présenté par les deux formations en présence». A la question de savoir si l’Australien ne s’est pas montré trop sévère à l’encontre de nos joueurs qui ont finalement écopé de quatre cartons jaunes, tout en étant trop indulgent envers leurs adversaires, notre interlocuteur aura été catégorique sur ce point: «Absolument pas! A l’exception du carton infligé à Yassine Chikhaoui, les trois autres étaient tout à fait justifiés. L’arbitre a d’ailleurs démontré un certain doigté sur cette action pour avoir épargné Karim Hagui lequel méritait, lui, un second carton. Quant aux cartons écopés respectivement par Ryadh Bouazizi et Adel Chedli, ils sont venus sanctionner leur anti-jeu». Mais qu’en est-il cependant du penalty flagrant et non moins incontestable non sifflé en faveur de Zied Jaziri? Là, notre consultant se montre un peu philosophe pour rétorquer: «Se référant aux images vues et revues sur le petit écran, on peut dire qu’il y avait certes faute, mais j’imagine que l’arbitre était plutôt concentré sur la partie supérieure du corps des deux joueurs, ce qui explique qu’il n’a pu déceler l’irrégularité commise par le défenseur saoudien. En tout cas, je crois qu’il n’avait pas la force de caractère nécessaire pour décréter un penalty à la deuxième minute! Mais je persiste à croire que, malgré les fautes d’appréciation qu’il a commises, il n’a pas du tout faussé le résultat final». Mansour AMARA


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com