Oléiculture : Exposition du premier vibreur secoueur monté en Tunisie





Tunis - TAP Introduire de nouvelles techniques de mécanisation de la cueillette des olives, améliorer les ressources génétiques, créer de nouvelles variétés, maîtriser la transformation des olives, intégrer les filières de production pour favoriser le label tunisien, restructurer les plantations sénescentes, intensifier la recherche-développement et conquérir de nouveaux marchés grâce à la production d’une huile de qualité supérieure, tels sont les principaux objectifs que le secteur oléicole est appelé à réaliser au cours des prochaines années. Ces facteurs réunis permettraient de porter la production à 210 mille tonnes par an en 2008 - 2010 contre 161 mille tonnes actuellement, d’autant que l’accent sera désormais mis sur la mécanisation agricole ont fait savoir les participants aux journées d’information et de partenariat tuniso-italiennes sur l’huile d’olive tenues, hier , à Tunis, à l’initiative du bureau de consulting tuniso-italien (Delta Consulting) et du groupe italien «Pieralisi» de construction de machines agricoles. Ils ont ainsi annoncé la présentation du premier vibreur secoueur monté en Tunisie au cours de l’édition 2006 du Salon des Innovations et des Technologies Agricoles (SIAT) devant se tenir à la fin du mois de mai prochain. Il est urgent, ont-ils souligné, de sensibiliser les oléiculteurs à la nécessité d’introduire les techniques modernes de cueillette des olives eu égard à la faible productivité de l’arbre estimée actuellement à environ 33 kg par pied et qui passerait à plus de 70 kg en cas d’utilisation d’appareils de récolte performants, tels que le secoueur. Cela contribuerait en outre à obtenir une huile de meilleure qualité compte tenu de la réalisation de la récolte d’olives dans les meilleures conditions et les délais impartis, l’objectif étant d’éviter l’allongement de la période de cueillette des olives et d’assurer leur acheminement rapide vers les huileries. L’oliveraie tunisienne composée de 65 millions d’oliviers et s’étendant sur 1 625 000 hectares dont 75 mille ha de cultures biologiques certifiées, occupe 269 000 exploitants, soit 57% des agriculteurs, assure 45% des exportations agricoles avec une moyenne de 120 000 tonnes par an (1ère place) et détient la 2ème place à l’échelle internationale après l’Union Européenne (UE) avec 13% des exportations mondiales.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com