Entraîneurs de L1 : Peu sont ceux qui ont … convaincu





Contrairement à la saison passée, on s’attend à voir plusieurs entraîneurs rempiler avec leurs clubs malgré la certitude qu’aucun coach n’a été irréprochable. A l’heure des bilans, on va certainement constater que quelques entraîneurs ont plus ou moins réussi dans leur entreprise et qu’ils ne pouvaient mieux faire avec les mêmes moyens. Il y a même ceux qui ont réalisé les meilleurs résultats et qui ne font pas encore l’unanimité, à l’image d’un Khaled Ben Yahia qui a pu remporter le titre avec une équipe équilibrée mais sans de véritables stars, qui vient de qualifier son équipe pour les demi-finales de la coupe, mais qui n’arrive pas à convaincre, un peu par sa faute car il s’attache à des manières qui touchent de plus en plus à son aura. Ben Yahia est en train de réussir une belle saison, mais rien n’indique qu’il sera là la saison prochaine. D’autres coaches sont presque dans la même situation car ils ont fait du beau travail, mais il est fort probable de les voir partir ailleurs. C’est le cas de Habib Mejri (CSHL), Decastel (CSS), Ferid Ben Belgacem (EGSG) et Kaïs Yaâcoubi (EOGK) qui lui, a pris le train en marche et a réussi son pari de sauver ce club de la relégation. * Dans le flou Il y a une autre catégorie d’entraîneurs qui disposent, pour le moment, d’une marge de crédibilité mais qui demeurent tout de même contestables. Nous citons en premier lieu le coach Robertinho (ST) qui a vu sa cote monter très haut alors que les résultats de son équipe sont presque catastrophiques. On parle de lui dans d’autres équipes, mais sur le terrain, il n’a rien fait d’exceptionnel et même le public stadiste a fini par le contester. Quant à Bertrand Marchand, il continue à souffler le chaud et le froid car, terminer à la troisième place n’a rien d’un exploit et il y aura l’épreuve de la coupe pour sauver une saison plutôt décevante. Pour sa part, Habib Mejri (CSHL) a fait le maximum et le club banlieusard ne pouvait logiquement faire mieux. Ces trois entraîneurs vont-ils rempiler ? A part Marchand qui a encore un an de contrat à honorer si on décide de le maintenir, il en est autrement pour Robertinho et Mejri, Ce dernier, et déjà sollicité par l’ASM et il est même annoncé au S.T. si jamais le départ de Robertinho se confirme. Le bilan est, par contre, mitigé pour Bazdarevic (ESS) et Brouillet (ESZ). Le premier a raté le titre de champion d’une manière plutôt naïve pour un coach aussi coté, alors que le Zarzissiens n’a pas beaucoup changé la manière de jouer des Sudistes malgré la sixième place au classement final, car la “correction” reçue à Khouribga ne peut-être rapidement oubliée. On a presque nommé tous les coaches, à part un seul, celui qui mérite la palme de la saison. C’est, évidemment, Faouzi Benzarti qui a fait le printemps d’une très attachante équipe monastirienne. Benzarti n’est plus à présenter et son passage, de nouveau, à l’ESS est la preuve qu’il demeure l’entraîneur le plus convoité de l’élite. Il s’agit, là, d’un premier bilan, mais même si la saison n’est pas encore terminée, la valse a bel et bien commencé. Kamel ZAIEM


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com