Haykel Guemamdia : «Le Mondial est dans un coin de ma tête»





Mardi dernier était jour de reprise pour Haykel Guemamdia. Il reprenait les entraînements collectifs après avoir reçu, la veille, le feu vert du chirurgien. Rétabli après sa luxation de l'épaule en février, il a hâte de retrouver la compétition pour aider l'équipe dans son opération maintien en inscrivant enfin un but avec le Racing. Où en êtes-vous physiquement? Cela fait deux semaines que je travaille le physique avec Michel Dufour, le préparateur physique. A ce niveau-là, je me sens bien. Aujourd'hui (mardi), j'ai participé à mon premier entraînement complet avec le groupe. J'ai encore une petite appréhension dans les contacts. Combien de temps cette appréhension va-t-elle encore durer? Je me suis fait opérer il y a six semaines maintenant. En général, après une luxation de l'épaule, il faut deux mois et demi pour totalement la consolider. Mais je voulais reprendre vite par rapport à la situation du club et parce qu'il y a la Coupe du monde bientôt. Ce sont deux échéances que je n'avais pas envie de rater. Le fait de revenir à deux points de Troyes a-t-il précipité votre envie de retour au sein du groupe? Oui. Franchement, le maintien est tout à fait possible. De la manière dont nous jouons, notre place se situe plus en milieu de tableau. Je suis confiant quant à l'avenir du club. Ce week-end avec la réception de Nantes et le déplacement de Troyes à Metz peut être décisif. Il nous faudra gagner pour espérer encore plus fort. Que manque-t-il, selon vous, pour que le Racing parvienne à passer devant Troyes? Honnêtement, au niveau du jeu, nous sommes présents. Maintenant, je crois qu'il faut que la chance tourne enfin en notre faveur. Jusqu'à présent nous n'avons pas été épargnés. La preuve, ce sont ces blessures à répétition qui ont touché le groupe. Quand un joueur sortait de l'infirmerie, un autre le remplaçait. Il faut que ça s'arrête et que la chance nous aide un peu. Vous évoquiez la Coupe du monde. Est-ce aussi un facteur qui vous a donné envie de reprendre plus vite? Oui. J'avais une grosse volonté par rapport à ça aussi, c'est vrai. Durant ma convalescence, et surtout ces dernières semaines, j'ai beaucoup pensé au Racing et à la sélection nationale. Je ne pouvais pas laisser tomber le club maintenant et, en plus, rater le Mondial en Allemagne. Cette Coupe du monde, vous commencez à y penser de plus en plus? Oui, j'y pense. Aujourd'hui, je ne suis concentré que sur le maintien du club en L1. Mais, dans un coin de ma tête, le Mondial est là quand même. J'espère déjà être dans le groupe de Roger Lemerre. Quels sont vos objectifs pour la fin de saison? Je veux aider l'équipe à décrocher le maintien. D’après le site du R.C. Strasbourg


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com