«Aâla wahdah wa noss» : Le corps à l’épreuve sur scène !





Kaouthar Bardi dans un nouveau rôle d’actrice-chorégraphe et en danseuse une chevronnée et Jaleleddine Saâdi en charmant accompagnateur. Tel est le duo que les fans du «Quatrième art» découvriront dans : «Aâla wahdah wa noss», une nouvelle pièce mise en scène par Zouhaïr Raïs. Les moments forts et les particularités de cette nouvelle production théâtrale ont été explicités vendredi lors d’une conférence de presse donnée par Kaouthar Bardi et Jaleleddine Saâdi en présence de Zouhaïr Raïs. Chacun des acteurs a mis en évidence son rôle dans cette nouvelle pièce qui réunira des tableaux chorégraphiques et comiques à la fois... Dans son nouveau rôle d’actrice, Kaouthar Bardi se produira en véritable «chaire bougeante» , en un mot, dans un nouvel habit de danseuse expérimentée sur scène. Loin des clichés du théâtre populaire, Kaouthar Bardi et Jaleleddine Saâdi évolueront dans une ambiance spécifique d’un couple soudé, mais où des querelles intestines peuvent apparaître dans l’interprétation de leur rôle. Cherif et Cherifa (les prénoms de Jaleleddine Saâdi et de Kaouthar Bardi dans cette pièce), unis pour le meilleur et pour le pire, le couple même une vie normale et modeste où on assiste aux rituels de don de cadeaux, de bonté au quotidien. Mais dans cette pièce toute l’histoire de la vie de ce couple tourne autour de l’argent qui sera omniprésent dans tous les tableaux. Il y aura quelques querelles, des joutes et des conflits. Le tout sera réalisé dans le cadre d’un «humour noir», où la comédie et la dramaturgie se joignent à tous les niveaux. * La danse orientale en vedette L’une des particularités de «Aâla wahdah wa noss»» est qu’elle intègre la danse comme un moyen d’expression et de véhicule du message. Dans certains de ses tableaux, les acteurs s'y livreront à des gammes de danse orientale. En effet, et afin de mener à bien cette nouvelle tâche, le duo a fait appel à un professeur de conservatoire et de percussion dont le rôle était d’initier les acteurs à la danse rapide, qu’on qualifie dans le jargon artistique d’une danse qui s’effectue «sur un rythme et demi» d’où ailleurs le titre de la pièce. Dans l’exécution de ce nouveau rôle de danseuse et de chorégraphe, les fans du «Quatrième Art» découvriront Kaouthar Bardi, dans une nouvelle dynamique corporelle. Son poids ne l’empêchera pas de se livrer à des envolées patinantes dans les bras de Jaleleddine Saâdi comme une princesse révoltée. Le décor sera conçu de façon à mettre en exergue les différents tableaux et le scénario. Subventionnée par «Tunisiana» et l’ERTT, cette pièce sera présentée les 14, 15 et 16 avril prochain à la salle «Le Colisée» de Tunis. D’une durée d’une heure et trente minutes, sa réalisation a duré une année et trois mois. «Sa réalisation n’a pourtant pas influé sur la collaboration des acteurs avec d’autres pièces, comme le «Maréchal», a noté Kaouthar Bardi. La seule difficulté que les acteurs ont rencontrée, c’est celle de la mise en scène qui demande une lumière spéciale au niveau du décor. «Mais tout est rentré dans l’ordre et le travail a été réalisé dans un esprit de groupe», a conclu Zouhaïr Raïs metteur en scène de cette pièce. Ousmane WAGUE


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com