7 GI’s tués et autant de policiers irakiens : Démonstration de force de la Résistance





• Le Parlement irakien convoqué dans l'attente d'un accord de gouvernement La Résistance irakienne vient de frapper fort en éliminant d'un seul coup sept soldats américains et autant des forces de l'ordre irakiennes. Une Démonstration de force au moment où les politiques peinent pour former un gouvernement qui tarde à être formé. Le Quotidien — Agences Sept soldats américains ont été tués en Irak a annoncé hier l'armée américaine. Deux soldats ont été tués par l'explosion d'une bombe posée sur le bord de la route, au sud de Bagdad. Trois ont trouvé la mort dans l'explosion d'un engin similaire sur la route, au nord de Bagdad. Un sixième est mort après avoir été blessé dans un accrochage la veille dans la province d'Al-Anbar, dans l'ouest du pays, et un septième a été tué par une bombe lors d'une patrouille près de Balad, au nord de Bagdad. Toujours sur le terrain, douze personnes, principalement des policiers, ont été tuées et 26 blessées dans des attaques à Bagdad et au nord de la capitale hier, selon des sources de sécurité. "Quatre policiers ont été tués dans l'explosion d'une bombe artisanale au passage d'une patrouille de la police à Al-Waziriayh, dans le nord de Bagdad", a déclaré une source de sécurité, ajoutant que trois policiers ont été blessés dans l'attaque. Dans Bagdad, un policier a été abattu par des hommes armés, selon elle. A Khalès, à 80 km au nord de Bagdad, une voiture piégée a explosé devant une clinique, tuant trois personnes et en blessant 23, a annoncé la police locale. A Tall Afar, dans le nord-est de l'Irak, deux policiers ont été tués et sept blessés lorsqu'une voiture piégée a explosé dans le centre de la ville, selon la police locale. Enfin, deux policiers ont été tués et quatre blessés dans une attaque à la bombe au sud de la ville pétrolière de Kirkouk, dans le nord de l'Irak, a indiqué un officier de la police locale, le colonel Cheikh Zini. * Les politiques peinent Sur le plan politique, le Parlement a été convoqué pour le 17 avril en Irak dans l'espoir de pousser les blocs politiques à s'entendre en cinq jours sur un gouvernement d'union nationale en gestation depuis près de quatre mois. "J'ai décidé de convoquer le Parlement pour le 17 avril", a déclaré, hier le doyen d'âge de l'assemblée élue le 15 décembre dernier, le sunnite Adnane Pachachi. "Les tractations politiques ont franchi certaines étapes et j'espère que le fait d'avoir fixé une date va inciter les responsables de tous les partis à redoubler d'efforts pour mettre en place un gouvernement d'union nationale", a souligné Pachachi dans une conférence de presse. Il a dit avoir décelé "des signes pouvant pousser à l'optimisme en ce qui concerne la possibilité de résoudre tous les problèmes empêchant la formation d'un gouvernement d'union nationale". Le Parlement n'a tenu jusqu'ici qu'une réunion inaugurale protocolaire, le 16 mars, et ses travaux ont été suspendus en attendant un accord sur un gouvernement qui bute toujours sur le choix d'un Premier ministre. Les leaders chiîtes, qui ont le plus important bloc au Parlement de 275 sièges, avec 128 députés, peinent encore à s'entendre sur le nom d'un Premier ministre après la contestation de la candidature du chef de gouvernement sortant, Ibrahim Jaafari. Une réunion programmée sur cette question pour la matinée à Bagdad a été repoussée pour la énième fois et Jaafari, contesté par les blocs kurde et sunnite et une partie des siens, a clairement indiqué ne pas avoir l'intention de se désister en faveur d'un autre candidat.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com