La presse écrite à l’honneur sur les ondes de Mosaïque FM





Le dernier numéro de l’émission «Forum» diffusée sur les ondes de Radio Mosaïque vendredi dernier a été consacrée à la presse écrite. L’animatrice Leïla Belhaj a trouvé en la personne de M. Abdelhamid Riahi, rédacteur en chef de notre consœur «Echourouk», un interlocuteur de talent pour répondre aux questions, aux attentes et aux préoccupations des lecteurs et des observateurs. L’émission n’a pas laissé les auditeurs indifférents. Le standard de Radio Mosaïque a été en effet pris d’assaut par les auditeurs qui ont appelé des quatre coins du monde. Mosaïque FM qui émet via Internet a offert une occasion en or aux Tunisiens de l’intérieur comme à nos compatriotes vivant à l’étranger pour communiquer, qui par e-mail, qui par téléphone, avec le rédacteur en chef du premier journal quotidien en Tunisie. C’est dire combien la presse écrite est plus que jamais au centre d’intérêt des Tunisiens. A vrai dire, on a constaté tout au long de ce face-à-face que les lecteurs sont assoiffés d’informations concernant le monde «très mystérieux» des journalistes et de la presse écrite en général. Il a fallu, que M. Abdelhamid Riahi mette les choses dans leur cadre et tire au clair certains points pour convaincre des auditeurs qui ont montré un grand intérêt pour le secteur de la presse écrite. Deux thèmes ont attiré l’attention lors de ce débat à savoir l’absence d’audace dans le traitement des articles journalistiques et l’abondance des espaces réservés à la publicité au détriment de l'information. A ce sujet M. Riahi a apporté plusieurs éclaircissements qui aideront, espérons-le, à faire connaître le monde de la presse écrite auprès des lecteurs. Le Rédacteur en chef d’«Echourouk» a montré d’une manière qui ne laisse aucun doute que les journalistes tunisiens et en particulier ceux appartenant à «Dar Anwar» évoluent dans un contexte transparent démocratique et serein. A titre d’exemple, les journaux de «Dar Anwar» sont parmi les rares supports de presse écrite qui tiennent tous les jours des réunions de rédaction. Les journalistes sont ainsi appelés à contribuer directement à la fabrication de leur journal tant au niveau du contenu qu’au niveau des sujets proposés. Bien évidemment il y va de l’honnêteté et de la déontologie professionnelle que de respecter certaines constantes d’ordre juridique et moral. Raison pour laquelle précise M. Abdelhamid Riahi, nous jouissons à «Dar Anwar» de la confiance de nos lecteurs, lesquels nous prouvent tous les jours ce respect par leur engouement envers nos journaux. Concernant «l’épineuse» question de la publicité, le Rédacteur en chef d’«Echourouk» a mis l’index sur la fameuse équation que tous les intervenants dans le domaine de la presse écrite tentent de résoudre, en l’occurrence la rentabilité et le professionnalisme. «Ce n’est nullement le cas spécifique de notre journal et encore moins des autres journaux du pays. Cela concerne, les journaux et les éditions du monde entier qui ne peuvent pas assurer une assise financière sans recourir à la publicité. Même que cela est bénéfique puisque de cette manière on peut garantir à la presse écrite son indépendance», précise M. Abdelhamid Riahi. Défendant la cause des journalistes tunisiens, le rédacteur en chef d’Echourouk a indiqué à titre d’exemple que 90% des journalistes de «Dar Anwar» sont diplômés de l’Institut de presse et des sciences de l’information. N’empêche que l’administration de «Dar Anwar» n’a jamais lésiné sur les moyens pour assurer une formation continue à ses journalistes. Le débat était si riche et constructif que l’animatrice Leïla Belhaj a trouvé beaucoup de mal à clore son émission laquelle tout de même s’est poursuivie hors antenne puisque M. Riahi a été pris d’assaut, cette fois-ci par les journalistes de Radio Mosaïque FM qui l’ont interrogé sur plusieurs questions ayant trait à d’autres sujets d’actualité relevant de la politique internationale. Habib MISSAOUI


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com