AIEA : Les «Grands» en ordre dispersé sur le dossier iranien





Vienne-AFP Les Grandes puissances s'apprêtaient à aborder en ordre dispersé le dossier nucléaire iranien hier au Conseil des gouverneurs de l'AIEA à Vienne, à la veille d'une nouvelle réunion du représentant européen Javier Solana et du négociateur iranien Ali Larijani. La présidence finlandaise de l'UE doit rappeler devant l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) que la suspension de l'enrichissement d'uranium par Téhéran relève, non plus d'une "mesure pour instaurer la confiance, mais bien d'une obligation internationale" en vertu de la résolution 1696 du Conseil de sécurité de l'ONU. Le document de la présidence de l'Union européenne, vu par l'AFP, rappelle que le Conseil de sécurité devra "adopter des mesures adéquates", à savoir des sanctions, si Téhéran ne s'exécute pas. Parallèlement, les trois pays européens chargés du dossier (Allemagne, France et Grande-Bretagne - UE3) ont préparé une déclaration commune après avoir surmonté leurs dissensions, a indiqué un diplomate hier matin. Mais dans leur ensemble, les six grandes puissances (UE3 plus Etats-Unis, Chine et Russie) "ne sont pas parvenues à s'entendre sur une déclaration commune", les Américains ayant préconisé une ligne "trop dure", a indiqué un diplomate occidental à l'AFP. Le négociateur en chef iranien Ali Larijani et le haut représentant de l'Union européenne pour la politique extérieure Javier Solana, doivent se retrouver aujourd’hui, après avoir eu le week-end dernier à Vienne des discussions jugées "constructives". Selon des sources diplomatiques européennes et iraniennes, la rencontre devrait probablement se dérouler à Paris.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com