Dans les coulisses de la F.T.F. : Doléances du C.S.H.L. et de l’A.S.M. en instance





Les commissions juridiques conjointes de la LNFP et de la FTF ont du pain sur la planche ces jours-ci, comme la plupart du temps, du reste. En pole-position, il y a les dossiers du CSHL et de l’ASM.

Concernant l’évocation de fraude formulée par les Hammam-Lifois, une source officielle auprès de la LNFP nous a certifié que la démarche des Banlieusards du sud a été effectivement entreprise et, qu’a priori, elle a de fortes chances d’aboutir. En effet, le dossier en question se défend pertinemment, dans la mesure où le joueur monastirien aligné dimanche dernier n’a pas encore purgé sa suspension de 9 matches. Et comme dans le cas de figure, il s’agit d’une sanction qualifiée de lourde, les règlements ne prévoient pas le rachat de la moitié de la peine. En outre, la purge de chaque sanction doit se faire dans le cadre de la compétition y afférente. C’est dire qu’à titre indicatif, il ne doit pas y avoir d’interférence entre le Championnat et la Coupe de la Ligue. Le dossier a été déféré à la FTF et le verdict final ne tombera pas avant la semaine prochaine.

L’ASM interjette appel
Pour ce qui est de la sanction dont le milieu marsois, Youssef Mouihbi, a fait l’objet, à savoir 4 matches de suspension et 400 d d’amende, le BD marsois a fait appel de cette mesure prise par la LNFP, comme nous l’a affirmé une source dirigeante aveniriste digne de foi. Contactée à son tour, une source crédible de la LNFP, a précisé que le courrier en question n’était pas encore parvenu aux locaux de l’instance qui gère les affaires du Championnat, du moins hier, en milieu de journée. Au cas où ce serait fait à temps, il y a de fortes chances que l’affaire ait été traitée dans le cadre de la réunion du BF tenue hier soir. A l’instar du dossier du CSHL, celui de l’ASM semble assez solide dans la mesure où une ratification fédérale de la sanction prise par la LNFP constituerait un grave précédent. En effet, le principal argument invoqué par les Marsois a trait au fait que le recours à la vidéo ne s’impose que lorsque la faute commise échappe à l’arbitre. Et dans le cas présent, ce dernier a sanctionné la faute selon son appréciation propre et s’il y a une personne incriminée, c’est bien le referee qui assume toute sa responsabilité.

Wahid SMAOUI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com