Larijani : L’Iran coopère avec les inspecteurs de l’AIEA





Le Quotidien-Agences
Le chef des négociateurs nucléaires iraniens, Ali Larijani, a déclaré hier que son pays coopérait avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a rapporté l'agence Isna.
"Conformément au Traité de non prolifération (TNP) et sa clause de sauvegarde, l'Iran a laissé aux inspecteurs la liberté de mener leurs inspections (...) Toute sorte de coopération est menée sur cette base", a déclaré Larijani.
"Le destin du pays est lié à la question nucléaire (...) L'Iran doit maîtriser les technologies modernes, notamment nucléaires et personne ne peut l'en empêcher", a-t-il ajouté dans un point de presse avec le chef du mouvement palestinien Jihad islamique, Ramadan Abdallah Challah, en visite en Iran.
"Nous respectons tous les arrangements internationaux pour devenir un pays nucléaire", a encore dit Larijani, en allusion au respect par l'Iran de la non prolifération nucléaire militaire.
Il a poursuivi que l'Iran accueillait favorablement "tous les moyens pacifiques pour régler la question du nucléaire iranien. Dans nos contacts avec Mohamed ElBaradei (le chef de l'AIEA) et d'autres, nous avons dit que nous étions favorables à ce que la question nucléaire soit réglée par le dialogue".
ElBaradei a suggéré une "pause" dans l'escalade sur le nucléaire iranien, en proposant une suspension simultanée des sanctions de l'ONU et de l'enrichissement d'uranium par l'Iran.
Téhéran refuse de suspendre son enrichissement d'uranium malgré la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU du 23 décembre qui a imposé des sanctions limitées à l'Iran.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad doit annoncer dans les prochains jours "une bonne nouvelle" dans le programme nucléaire iranien.
Vendredi, un haut responsable nucléaire iranien avait démenti des informations de diplomates à Vienne selon lesquelles l'Iran avait commencé l'assemblage de nouvelles centrifugeuses dans le site d'enrichissement de Natanz (centre) et limitait le travail des inspecteurs de l'AIEA. Ce responsable, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, avait déclaré que les inspecteurs avaient pu installer leurs caméras de surveillance à Natanz.
Les autorités iraniennes disent utiliser deux cascades de 164 centrifugeuses chacune à des fins de recherche à Natanz.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com